Manuel de l'administrateur Guide rapide pour personnes pressées Découvrir PrimTux Caractéristiques techniques PrimTux est une distribution Linux construite sur une Linux Mint . Linux Mint est une distribution basée sur Ubuntu, dérivée de Debian. PrimTux8 est construite sur Linux Mint 21.3 (Virginia), Ubuntu 22.04 (Jammy Jellyfish), Debian 12 (bookworm). Linux mint 21.3 et Ubuntu 22.04 sont des versions LTS (Long term support, soutenues à long terme). Son environnement de bureau est Xfce. Le gestionnaire de paquets en ligne de commande pour cette famille de distributions est apt. Il utilise des paquets au format .deb. L'installation de base de PrimTux nécessite environ 15 Go d'espace disque, et environ 20 Go avec l'installation de tous les logiciels complémentaires. Au démarrage, le système occupe environ  1,2 Go d'espace mémoire. Avec CTparental installé, l'occupation mémoire passe à 1,5 Go. Une machine avec un minimum de  2 Go de RAM et un disque dur de 30 Go est nécessaire. CTparental consomme également davantage de ressources processeur. Il faudra tenir compte des ces paramètres dans le cadre du réemploi d'anciennes machines. En milieu scolaire l'installation du contrôle parental n'est pas forcément indispensable. En effet beaucoup d'écoles passent par un serveur mandataire assurant un filtrage. Il faudra donc se renseigner auprès de l'école afin de savoir si elle dispose d'une telle solution. Présentation du système L'écran de démarrage L'écran de démarrage propose 4 sessions, chacune représentée par un animal personnifié : 3 sessions élèves avec connexion sans mot de passe Jerry (cycle 1, 3-6 ans, rose) ; Koda (cycle 2, 6-7 ans, bleu) ; Léon (cycle 3, 8-10 ans, vert) ; un utilisateur "Poe" pour l'enseignant ou les parents, disposant des droits d'administration, qui se connecte avec un mot de passe. Le mot de passe de la session administrateur Poe est « tuxprof », compatible avec les claviers AZERTY et QWERTY. Note pour les PC portables :au démarrage de PrimTux, le pavé numérique est activé par défaut. Pour saisir le mot de passe de la session administrateur, il conviendra de le désactiver pour ne pas entrer des chiffres à la place des lettres. Les sessions élèves Un accès aisé aux logiciels éducatifs grâce au menu PrimTux Chaque session élève lance au démarrage un menu propre à PrimTux, le primtuxmenu. Il se présente sous la forme d'une fenêtre qui propose tous les logiciels éducatifs classés par domaines et matières scolaires, et que l'on peut filtrer. Chaque session ne propose que les logiciels adaptés à l'âge des élèves de la session. La session administrateur Cette session dispose de la plupart des outils et logiciels permettant un usage classique de l'ordinateur. Ainsi l'enseignant ou le parent peut tout à fait utiliser PrimTux au quotidien pour ses travaux bureautiques, la navigation Internet, la préparation de classe,... Comme pour tout système Linux plus généraliste du type Windows, il est tout à fait possible d'installer d'autres logiciels si on le souhaite. Depuis cette session il est également possible d'administrer les sessions élèves. Dans la session Poe, session administrateur, le Primtuxmenu permet d'afficher au choix celui de chacune des sessions élèves. Le système de design de PrimTux Pour unifier l'expérience utilisateur à travers toutes les interfaces et renforcer la cohérence de la distribution, l'équipe a reçu l'appui d'un designer professionnel qui a mis en place un système de design. Celui-ci s'appuie sur une palette de couleurs définies, un choix de typographies et de mise en forme garantissant une lisibilité et une mise en page équilibrée apportant une expérience visuelle agréable. Le choix des composants d'interface (boutons, formulaires, icônes, et autres), et des règles de navigation réfléchies guident l'utilisateur à travers le système de manière cohérente et intuitive. Typographie Couleurs Espacements Formes Illustrations Icônes Ces règles se retrouvent dans les diverses sources que propose l'équipe PrimTux : site Web, documents de communication, ressources diverses, techniques et pédagogiques. Vous pouvez retrouver tous les détails techniques du design system à cette adresse. Le filtrage web Un contrôle parental peut être facilement installé. Il est assuré par le logiciel CTparental basé sur nftables, dnscript-proxy, e2guardian, privoxy, nginx, sytemd timer et la blacklist de l'université de Toulouse. Il offre de nombreuses possibilités de paramétrages : filtrage par Blackliste ou par Whiteliste ; filtrage par Catégories ; filtrage personnalisé de sites ; filtrage personnalisé de sites à laisser accessibles même s'ils sont présents dans une des catégories que l'on veut bloquer ; réglages des heures de connexions autorisées par utilisateur ; réglage du temps maximum de navigation des utilisateurs ; nombre de minutes de connexions maximum par jours autorisées ; groupe de personnes privilégiées ne subissant pas de filtrage web ; notifications des utilisateurs toutes les minutes durant les 5 dernières minutes avant déconnexion. Cette page indique comment en effectuer l'installation, et cette autre page comment le configurer si la configuration proposée par défaut ne convient pas. Logithèque de PrimTux L'équipe de PrimTux met à votre disposition un tableau détaillé de tous les logiciels de la distribution, au format LibreOffice Calc. Vous pourrez en trier et filtrer les données selon de nombreux critères. Pour tester un logiciel, il est possible de le lancer directement depuis le tableau en cliquant sur "Ouvrir". Pour pouvoir lancer les applications depuis le tableau, il faudra autoriser l'activation des macros lorsque Libreoffice Calc démarre. Ce tableau est accessible depuis une icône sur le bureau de la session Poe. Il l'est également depuis la fenêtre d'accueil, onglet "Logiciels supplémentaires" : Revalorisation de matériels anciens Si PrimTux peut s'installer sur les machines les plus récentes, du fait de l'emploi de solutions libres peu gourmandes en ressources matérielles, le système est particulièrement adapté au réemploi de machines anciennes. Dans les informations techniques sur le système, vous trouverez des indications sur la consommation en stockage, ressources mémoire et processeur de PrimTux. Sur des machines très anciennes, des lenteurs peuvent se faire sentir au lancement des applications. Cela peut être considérablement amélioré en remplaçant le disque dur par un disque SSD.On peut trouver dans le commerce des disques SSD SATA de 120 Go entre 15 et 20€. Voici quelques exemples de configurations matérielles anciennes sur lesquelles PrimTux a été installée et a fonctionné avec succès : Marque Modèle Particularités Fonctionnement HP x360 12b-ca0005nf Chromebook, écran tactile, 4 Go Ram, 32 Go EMMc OK HP Probook x360 11 G1 EE Écran tactile. Nécessite d'utiliser rEFInd pour l'installation OK HP Pavilion Media Center PC m8000 CPU AMD Athlon 64x2 Dual 4400+, RAM 2 Go OK Fujitsu ESPRIMO E520 E85+ Intel celeron G1840, RAM 4 Go OK Installer PrimTux Modifier le BIOS Avant l'installation, il peut être nécessaire d'entrer dans le BIOS (logiciel interne utilisé par le microprocesseur pour démarrer l'ordinateur) pour modifier quelques paramètres. La vidéo suivante explique cette démarche pas-à-pas: Installation classique Par Cyril Laconnelli Télécharger PrimTux Sur la page de téléchargement , choisir la version convenant à ses besoins. Vérifier la somme md5 Cette étape facultative permet de vérifier l'intégrité de l'image ISO téléchargée. Comment vérifier la somme md5 Sous Linux, ouvrir un terminal dans le dossier dans lequel se trouve l'image .iso de PrimTux, puis taper la commande : md5sum nom-iso-primtux.iso Comparer ensuite la valeur retournée avec celle donnée avec le lien de téléchargement qui se présente sous cette forme : Cette opération sera à effectuer dans la cas où PrimTux ne démarrerait pas correctement, afin d'en cerner la cause. Créer une clé USB en mesure de démarrer l'iso Si vous ne savez pas comment créer une clé USB de démarrage de PrimTux, cette page vous propose plusieurs méthodes. L'utilisation d'une clé sous Ventoy permet de disposer de plusieurs images iso installables et est assez simple à mettre en œuvre. De plus elle fonctionne la plupart du temps mais comme ce n'est pas systématique, il faudra peut-être essayer d'autres méthodes. Démarrer l'ordinateur à partir de la clé USB PrimTux L'ordinateur doit être en mesure de démarrer à partir d'un port USB. La plupart des ordinateurs disposent de la possibilité d'ouvrir un menu permettant de choisir le périphérique sur lequel démarrer. Cette fonction est accessible en appuyant sur une touche spécifique une dizane de secondes après avoir allumé la machine (il se peut que vous deviez vous y reprdendre à plusieurs fois). Cette touche est différente selon la marque et le modèle de l'ordinateur, et est généralement indiquée sur le manuel de l'appareil. Souvent :  F12, ESC ou F9. Elle est parfois indiquée brièvement pendant le démarrage. Ne pas hésiter à tapoter (doucement) plusieurs fois la ou les touches dès le démarrage de l'ordinateur pour ne pas manquer ce moment. Pour savoir quelle entrée du menu démarrer du BIOS choisir, se reporter à cette page. Il peut être nécessaire d'intervenir dans le BIOS de la machine pour s'assurer que l'option "Secure boot" ou "Démarrage sécurisé" est désactivée, que le BIOS autorise bien un démarrage par USB, et que le démarrage par USB est bien présent dans l'option "Ordre de démarrage". La manière de résoudre ces problèmes dépasse le cadre de ce manuel. Après démarrage depuis la clé USB PrimTux, un menu tel que celui-ci devrait apparaître : C'est à partir de ce menu que nous pouvons choisir de tester ou d'installer PrimTux. Si c'est votre première découverte de PrimTux, commencez par la tester en choisissant la première ligne “Tester PrimTux. Si vous êtes séduit et décidez de l'installer, redémarrez votre PC et choisissez cette fois “Installer PrimTux sur votre ordinateur”. Installer PrimTux 64 bits Voici comment installer PrimTux sur un ordinateur. Démarrer en mode Installation Choix de la langue et du clavier Télécharger les mises à jour et les pilotes propriétaires ou pas Choix des partitions d'installation Approuver Choix du fuseau horaire Début de l'installation Fin de l'installation Installation en machine virtuelle avec VirtualBox Qu'est-ce qu'une machine virtuelle ? La virtualisation consiste à faire fonctionner une machine virtuelle (VM) avec un système d'exploitation (OS) nommé invité (Guest) sur une machine réelle fonctionnant avec un système d'exploitation nommé hôte (host). L'invité est sous la responsabilité de l'hôte avec lequel il peut partager certaines de ses ressources matérielles sans pour autant nuire à l'intégrité du système hôte. Les OS invités et hôtes ne sont pas nécessairement de la même “famille”: Linux (invité) sur Windows (hôte) et inversement, ou versions différentes du même système d'exploitation. Prérequis Un PC relativement récent disposant d'au moins 4 Go de RAM offre une base suffisante pour envisager l'utilisation d'une machine virtuelle de manière suffisamment confortable. Si vous êtes sous Windows 10 ou ultérieur, il faudra plutôt considérer un minimum de 6 à 8 Go. Nous allons détailler ici l'utilisation du logiciel VirtualBox qui permet de créer des machines virtuelles. Ce logiciel existe aussi bien sur Linux que sur Windows. Son interface est sensiblement la même sous l'un ou l'autre système. Nous verrons comment créer une VM PrimTux, ce qui permettra de disposer de la distribution pour l'évaluer, l'utiliser occasionnellement, ou encore en disposer sous un environnement Windows sans devoir repartitionner le disque dur. La procédure est assez simple, VirtualBox proposant le plus souvent des paramètres par défaut qui n'auront pas besoin d'être modifiés. Nous devons préalablement disposer d'une image .iso de PrimTux que nous téléchargeons depuis la page de téléchargement du site. Nous vous recommandons de choisir une version adaptée aux capacités matérielles du PC hôte qui accueillera la machine virtuelle, en vous laissant une grande marge de sécurité puisque nous aurons une machine virtuelle devant fonctionner au sein d'un système qui utilise déjà lui-même de nombreuses ressources. Installation de Virtualbox Page du site officiel de Virtualbox pour le téléchargement : https://www.virtualbox.org Nous devons choisir la version correspondant à notre système d'exploitation, Windows ou Linux. Dans le cas d'un OS Linux, il faut également sélectionner le paquetage correspondant à notre distribution et à l'architecture de notre processeur: i386 pour un PC 32 bits, amd64 pour un PC 64 bits. Sous Windows le fichier est de la forme VirtualBox-xxxx-Win.exe sur lequel il suffit de double-cliquer pour lancer l'installation. Sous Linux l'installation dépend de notre distribution. Sous Ubuntu et dérivées, Virtualbox est disponible dans les dépôts. Il est donc possible de l'installer en mode graphique depuis la logithèque ou Synaptic, ou en ligne de commande par sudo apt install virtualbox Si Virtualbox n'est pas présent dans les dépôts de notre Linux, ou si nous souhaitons disposer de la version la plus récente du logiciel,  nous téléchargeons le paquet correspondant à notre système depuis le lien donné en début de paragraphe. Avec le gestionnaire de fichiers nous nous rendons dans le répertoire de téléchargement. Nous y ouvrons un terminal dans lequel nous saisissons la commande d'installation. Exemple pour les distributions de la famille Debian et dérivées : sudo dpkg -i nom-fichier-téléchargé.deb Si nous n'avons qu'un seul paquet .deb dont le nom commence par virtualbox, plutôt que saisir le nom complet, ce qui est fastidieux, nous pouvons saisir sudo dpkg -i virtualbox*.deb dpkg -i ne gère pas bien les dépendances. Pour éviter les erreurs d'installation liées à des dépendances non satisfaites, il est préférable d'utiliser Gdebi sudo gdebi virtualbox*.deb Si gdebi n'est pas installé (erreur de nom de commande introuvable), nous pouvons l'installer par sudo apt install gdebi NOTA : suivant la distribution, un double clic sur le nom du fichier pourra lancer Gdebi automatiquement. Création de la machine virtuelle (méthode 1) Au Premier démarrage de l'application VirtualBox nous obtenons une fenêtre de ce type : Nous cliquons sur Nouvelle pour créer notre première machine virtuelle (VM) destinée à l'installation de PrimTux. Nous obtenons la fenêtre suivante : Dans le premier champ, nous donnons un nom à notre machine virtuelle, par exemple… PrimTux ! Nous pouvons indiquer ici un nom de notre choix comportant accents et espaces si nous le désirons. Le second champ, Folder, permet de choisir le répertoire dans lequel sera stockée la machine virtuelle. Le troisième, ISO image, permet de sélectionner l'image .iso du système à installer. Il permet l'ouverture une fenêtre de sélection de fichier.  Nous sélectionnons l'image de PrimTux préalablement téléchargée. Virtualbox devrait automatiquement reconnaître le type d'architecture du système et compléter de lui-même les champs suivants. Clic sur le bouton Suivant. Pour la taille mémoire, VirtualBox propose une valeur optimale tenant compte du matériel. Pour PrimTux nous recommandons un minimum de 2 Go si on ne souhaite pas installer le contrôle parental. Dans le cas contraire un minimum de 3 Go est recommandé. Clic sur le bouton Suivant. Nous laissons cochée l'option Créer un disque dur virtuel maintenant et choisissons la taille à attribuer au disque dur. L'installateur de PrimTux requiert un disque de 30 Go minimum. Clic sur Suivant. La fenêtre affichée propose un résumé des options choisies. Si tout convient, il ne reste qu'à cliquer suer le bouton [Finish] pour lancer la création de la machine virtuelle. En fin de processus, on retrouve la fenêtre principale de Virtualbox avec, à gauche, la liste des machines crées, et dans le volet de droite les options de configuration de la machine sélectionnée. Nous aurons quelques modifications à effectuer dans la configuration du système, à laquelle on accède par l'option Configuration du menu, la roue crantée, ou bien en cliquant à droite sur l'un des paramètres écrits en gras. Pour le réseau, nous recommandons l'option "Accès par pont". Choisissez alors le type d'interface que vous utiliserez (Ethernet ou WiFi). Les valeurs par défauts proposées dans les autres sections n'ayant généralement pas besoin d'être modifiées, sauf pour des besoins spécifiques, la configuration de notre machine virtuelle est terminée. Il ne nous reste plus qu'à la démarrer en cliquant sur la flèche verte du menu principal. Toute modification de la configuration ne peut se faire que machine éteinte. Création de la machine virtuelle (méthode 2) Si jamais vous rencontrez une erreur à la création de la machine, ne sélectionnez pas l'iso PrimTux à sa création, mais après avoir créé la machine. Laisser le champ "ISO Image" à "", puis cliquer sur "Suivant" 2048 Go de RAM suffisent, mettez 4 Go si vous avez au moins 16 Go de RAM sur votre machine hôte. L'installation de Primtux nécessite un disque dur de 30 Go minimum. Pour sélectionner l'iso de PrimTux, allez dans la configuration de la machine nouvellement créée. Onglet Stockage => Contrôleur : IDE => Choisir l'iso de PrimTux, puis cliquer sor OK. Installation de PrimTux sous VirtualBox Après avoir démarré notre machine virtuelle, nous obtenons le menu de démarrage de PrimTux : La souris est automatiquement capturée par le système invité (ceci est paramétrable). Dans le cas contraire, pour que le système hôte la récupère, il faut maintenir par défaut la touche Ctrl droite du clavier enfoncée et cliquer avec la souris en dehors de la zone d'affichage de la VM. Au sein de la machine virtuelle, tout se passe comme si nous étions sur une machine réelle. Aussi l'installation se fait comme sur une machine réelle, et nous pouvons nous référer au paragraphe Installation classique si nécessaire. Installations complémentaires Installer le pack d'extension Oracle propose un pack d'extension permettant d'ajouter des fonctionnalités à VirtualBox, telles que : le support de l'USB 2.0 et 3.0 ; le boot réseau ; le support de Windows RDP permettant l'exécution d'applications à distance ; le chiffrement de disques ; … Son installation est très simple, et se fait de la même façon sous Linux que sous Windows. Sous Windows cette installation ne peut se faire que depuis une session disposant des droits administrateur.Nous devons commencer par télécharger le pack d'extension correspondant à notre version de VirtualBox depuis cette page. Dans le menu principal de VirtualBox, nous sélectionnons Fichiers –> Outils -> Extension pack manager. Dans la fenêtre qui s'affiche nous cliquons à gauche sur Extensions, puis sur l'icône avec le signe + (pour ajouter) en haut à droite : Nous obtenons une boîte de dialogue de sélection de fichier dans laquelle nous allons chercher le fichier de pack d'extension que nous avons préalablement téléchargé, puis nous cliquons sur Ouvrir : VirtualBox nous demande une confirmation que nous acceptons en cliquant sur Installation : S'ensuit une demande d'accord de licence que nous ne pouvons accepter qu'après avoir fait défiler le texte jusqu'à la fin : Un mot de passe administrateur ou une confirmation d'autorisation d'installation pourra nous être demandé. Si l'installation s'est correctement déroulée, le nom du pack devrait apparaître dans le volet de droite : Installer les modules complémentaires Les modules complémentaires ajoutent des fonctionnalités à la machine invitée, telles notamment : un affichage graphique plus rapide et automatiquement adapté à la résolution graphique du système hôte ; un presse-papier partagé entre la machine hôte et la machine invitée ; le partage de dossiers ; l'utilisation de pilotes dédiés optimisés ; … Pour faire cette installation nous lançons notre machine virtuelle PrimTux et ouvrons la session Poe (session administrateur). Dans le menu de la fenêtre VirtualBox dans laquelle tourne PrimTux, nous cliquons sur Périphériques –> Insérer l'image CD des additions invité. Une boîte de dialogue nous propose de télécharger l'image disque, ce que nous acceptons : Nous attendons la fin du téléchargement : Une fois le téléchargement terminé, une boîte de dialogue nous propose d'insérer l'image disque dans le lecteur CD/DVD. Nous cliquons donc sur [Insérer] : Nous verrons ensuite une nouvelle icône s'afficher sur la gauche du bureau, sur laquelle nous double-cliquons pour ouvrir l'image disque dans le gestionnaire de fichiers : Nous effectuons un clic droit sur un espace libre de la fenêtre des fichiers du gestionnaire de fichiers pour faire apparaître un menu contextuel dans lequel nous cliquons sur "Ouvrir un terminal ici" : Dans le terminal qui s'affiche, nous saisissons la commande suivante (VBoxLinuxAdditions.run est un script exécutable au sein du dossier dans lequel nous nous trouvons), et nous appuyons sur Entrée. Le mot de passe administrateur nous est demandé : sudo sh VBoxLinuxAdditions.run Nous devons redémarrer la machine pour disposer des nouvelles fonctionnalités. Accès aux dossiers partagés entre l'hôte sous Linux Mint et Primtux Si l'on crée un dossier partagé entre son hôte sous Linux Mint (ou Ubuntu) et Primtux virtualisé, on n'aura pas le droit d'accès à partir de Primtux. Pour cela, il faudra saisir dans le terminal sous Primtux cette ligne de commande qui ajoute l'utilisateur "poe" au groupe "vboxsf" : sudo usermod -a -G vboxsf poeInstallation en machine virtuelle avec Virt-Manager  AVERTISSEMENT : Virt-Manager ne fonctionne que sur des ordinateurs sous GNU/Linux !!!  Qu'est-ce qu'une machine virtuelle ? La virtualisation consiste à faire fonctionner une machine virtuelle (VM) avec un système d'exploitation (OS) nommé invité (Guest) sur une machine réelle fonctionnant avec un système d'exploitation nommé hôte (host). L'invité est sous la responsabilité de l'hôte avec lequel il peut partager certaines de ses ressources matérielles sans pour autant nuire à l'intégrité du système hôte. Les OS invités et hôtes ne sont pas nécessairement de la même “famille”: on peut avoir Windows ou Android (invités) sur l'hôte sous Linux (hôte)  ou des versions différentes du même système d'exploitation. Spécificités de Virt-Manager Virt-Manager ne fonctionne que pour des ordinateurs sous GNU/Linux (Ubuntu / Linux Mint / Debian / Fedora / Gentoo / OpenBSD ...) Virt-Manager est moins gourmand en ressource que VirtualBox et semble mieux fonctionner pour Primtux8. Virt-Manager est une interface graphique facilitant l'utilisation des logiciels de virtualisation Qemu/KVM sur lesquels il repose. Virt-Manager permet de virtualiser des architectures différentes de processeurs comme des ARM qu'on trouve dans les Raspberry Pi. Prérequis Un PC sous GNU/Linux relativement récent disposant d'au moins 4 Go de RAM offre une base suffisante pour envisager l'utilisation d'une machine virtuelle de manière suffisamment confortable. Nous verrons comment créer une VM PrimTux, ce qui permettra de disposer de la distribution pour l'évaluer, l'utiliser occasionnellement. Nous devons préalablement disposer d'une image .iso de PrimTux que nous téléchargeons depuis la page de téléchargement du site. Nous vous recommandons de choisir une version adaptée aux capacités matérielles du PC hôte qui accueillera la machine virtuelle, en vous laissant une grande marge de sécurité puisque nous aurons une machine virtuelle devant fonctionner au sein d'un système qui utilise déjà lui-même de nombreuses ressources. Installation de Virt-Manager Page du site officiel de Virt-Manager : https://virt-manager.org/ On retrouve Virt-Manager dans la plupart des dépôts des distributions GNU/Linux. Du coup, il suffit d'installer le paquet avec la commande suivante pour les distributions dérivées de Debian comme Ubuntu ou Linux Mint : sudo apt install virt-manager Il faudra redémarrer son ordinateur afin que Virt-Manager soit fonctionnel (sinon on risque d'avoir des messages d'erreurs concernant "libvirt"). Le reste des explications s'appuieront sur une utilisation sous Linux Mint mais cela n'est pas très différents pour d'autres systèmes. Création de la machine virtuelle Au  démarrage de l'application Virt-Manager, nous arrivons sur la gestionnaire de machines virtuelles. On clique sur la 1ère icône "Créer une nouvelle image virtuelle" : Sur la fenêtre suivante, on coche "Média d'installation local", on choisit l'architecture "x86_64" et on clique sur le bouton "Forward" (suivant) : Ensuite, on clique sur le bouton "Parcourir..." pour sélectionner l'image iso de Primtux à virtualiser. On décoche la case "Détecter automatiquement..." et on renseigne le système d'exploitation (pour Primtux8 on est basé sur Ubuntu 22.04 LTS). On termine en cliquant sur le bouton "Forward" : Ensuite, on indique les ressources matérielles à allouer à la machine virtuelle en fonction de son matériel. Dans mon cas, j'ai attribué 8 Go de mémoire RAM et 4 CPU. Et on appuie sur le bouton "Forward" : Dans la fenêtre suivante, on coche "Activer le stockage pour cette machine virtuelle" ainsi que "Sélectionner ou créer un stockage personnalisé". On clique alors sur le bouton "Gérer..." : On arrive alors sur une fenêtre permettant d'indiquer l'endroit où sera stockée notre image virtuelle. On clique sur le bouton avec un + bleu en bas à gauche pour rajouter un espace de stockage (pool) : On donne alors un nom à son espace de stockage (storage pool) comme ici "Primtux8". On clique sur le bouton "Parcourir" pour indiquer le dossier dans lequel sera stockée l'image (on choisit un dossier avec au moins 50 Go de libre) et on clique sur le bouton "Terminer" : De retour sur la fenêtre précédente, on choisit l'espace de stockage créé ci-dessus et on clique sur l'autre bouton + bleu dans l'onglet "Détails" pour créer un nouveau volume : On indique alors le nom du volume qu'on laisse dans le format initial "qcow2", et on fixe l'espace alloué (ici 40 Go) : On revient sur la fenêtre précédente. On vérifie bien qu'on est sur le volume "Primtux8.qcow2" créé ci-dessus et on clique sur le bouton "Choose volume" : On retrouve alors la fenêtre de l'étape 4 avec le chemin du stockage personnalisé complété et on clique sur le bouton "Forward" : On arrive à la 5ème et dernière étape où l'on indique un nom pour l'installation (ici "Primtux8" encore). On ne modifie pas la connexion réseau (qui par défaut est réglée sur "Réseau virtuel 'default' : NAT") et on clique sur le bouton "Terminer" ce qui a pour effet de lancer la nouvelle machine virtuelle : Lancement de la nouvelle machine virtuelle On retrouve la page d'accueil de Primtux 8 et on choisit "Installer Primtux" : On procède alors à l'installation classique de Primtux. Réglages post-installation Adapter l'affichage à son écran (pas besoin d'installer d'outil contrairement à VirtualBox). Passer en mode plein écran. Pour revenir à l'affichage réduit, déplacer la souris en haut au milieu pour que Virt-Manager affiche une icone permettant de modifier l'affichage. Pour pouvoir "récupérer" la souris sur l'ordinateur hôte, utiliser le raccourci CTRL+ALT+L. Mettre à jour Primtux8 et installer les programmes complémentaires. Pour le partage du presse-papier entre l'hôte et l'invité, installer dans l'invité Primtux8 le paquet spice-vdagent avec la commande suivante et redémarrer l'invité : sudo apt install spice-vdagent Pour partager un dossier : à compléter. Déploiement avec Clonezilla Qu'est-ce que Clonezilla ? Clonezilla est un logiciel permettant de cloner des disques entiers ou des partitions. Il permet d'effectuer les opérations suivantes : cloner directement disque ou partition d'un périphérique sur un autre ; réaliser une image d'un disque ou d'une partition vers un fichier ; restaurer l'image d'un disque ou d'une partition sur un périphérique. Clonezilla est proposé sous forme d'un image iso permettant de réaliser un live CD ou une clé USB de démarrage. Il fonctionne en mode semi-graphique. C'est son usage le plus fréquent. Clonezilla peut également être installé au sein d'un système Linux existant. Site officiel du projet : https://clonezilla.org/ Installation de Clonezilla sur une clé USB Il faut récupérer l'image iso de Clonezilla pour architecture Amd64 ici : https://clonezilla.org/downloads/download.php?branch=stable Copier cette iso sur sa clé USB de démarrage. Cette clé peut être sous Ventoy ou un autre système de démarrage (voir cette page : Créer une clé de démarrage pour Primtux). Réaliser une image d'une PrimTux installée Le but est d'utiliser une PrimTux installée sur un ordinateur comme modèle pouvant être cloné sur d'autres machines sans avoir à passer par la fastidieuse étape d'installation classique pour chacune d'elle. Outre le fait de gagner beaucoup de temps lorsque l'on a à installer PrimTux sur de nombreux PC, cela permet également de personnaliser une PrimTux selon des besoins particuliers avant d'en faire le déploiement. Matériel nécessaire : 1 clé USB de démarrage sur laquelle est installé Clonezilla. 1 support pour sauvegarder l'image que l'on veut cloner : ça peut être une autre clé USB ou un disque dur externe mais avec une taille suffisante pour accueillir l'image (au moins 50 Go en général même si ça peut être plus petit). 1 ordinateur modèle avec la Primtux paramétrée pour l'environnement dans laquelle elle se trouve : code wifi, réseau, proxy, mots de passe, programmes supplémentaires, ... Processus : Brancher la clé USB de démarrage avec Clonezilla sur l'ordinateur éteint contenant la Primtux  que l'on veut cloner. Démarrer l'ordinateur en appuyant pendant les premières secondes sur la touche du clavier permettant de choisir le support de démarrage (souvent il s'agit de la touche F12 mais cela est variable selon les modèles). Dans le menu nous demandant de choisir sur quel support démarrer, choisir la clé USB contenant Clonezilla. On arrive sur une page nous demandant de choisir une résolution d'écran pour Clonezilla (on laisse celle par défaut) :Remarques :- Une fois l'option choisie, on peut valider directement en appuyant sur la touche ENTRÉE.- Pour naviguer rapidement entre les options, on peut utiliser la touche de tabulation TAB. On choisit le langage "Choose language -> French" et on valide : On change la disposition du clavier en français (ça facilitera les éventuelles saisies de texte) : Configuration Clavier ->  On garde le choix par défaut : "PC générique 105 touches" : -Sur la page qui n'affiche que les configurations de clavier en anglais, on fait défiler tout en bas et on choisit "Autre" : On fait défiler la page et on choisit "Français" parmi la liste de tous les claviers : On choisit "Français - Occitan" qui se trouve juste au-dessus de "Autre" qui est sélectionné par défaut (c'est plus rapide et en plus c'est mon clavier de prédilection très pratique pour les majuscules accentuées) : On garde le choix par défaut -> "Disposition par défaut pour le clavier" : On garde le choix par défaut -> "Pas de touche "compose" : Sur la page "Démarrage de Clonezilla" on choisit "Start_Clonezilla Démarrage de Clonezilla" : On garde le choix par défaut -> "device-image disque/partition vers/depuis image" : On garde le choix par défaut -> "local_dev  Monter un périphérique local (p.ex. : disque dur, clef USB)" : Un message apparaît alors au bas de l'écran demandant de brancher la clé USB :On suit les instructions en branchant sa clé (ou son disque dur externe) USB en attendant 5 secondes puis on appuie sur la touche "ENTRÉE".Une nouvelle fenêtre apparaît nous montrant les différents périphériques détectés par Clonezilla :Si la clé USB n'apparaît pas, il faut attendre jusqu'à ce qu'elle soit détectée et apparaisse dans la liste :Une fois la clé détectée (dans la capture ci-dessus, il s'agit de la clé /dev/sdb), on appuie sur les touches CTRL+C pour poursuivre. Dans la fenêtre suivante "Clonezilla - Opensource Clone System (OCS) | Mode :", choisir le disque où l'on désire stocker l'image disque (dans notre cas la clé "sdb1") : On garde le choix par défaut -> "no-fsck" ce qui permet de gagner du temps (mais si on veut être prudent⋅e dans le cas où cette image sera déployée à très grande échelle, on choisira l'option "fsck") : Dans la fenêtre intitulée "Explorateur de répertoires pour le dépôt des images Clonezilla", choisir puis pour créer un nouveau dossier qui recevra l'image : Remarque : dans la capture d'écran ci-dessus, on voit qu'on a déjà 2 répertoires d'images créées précédemment.Au bas de la fenêtre, apparaît alors un récapitulatif et on appuie sur la touche ENTRÉE comme indiqué dans la consigne : On garde le choix par défaut -> "Beginner Mode débutant : Accepter les options par défaut" : On garde le choix par défaut -> " savedisk Sauvegarder_le_disque_local_dans_une_image" : On indique un nom pour l'image du disque que l'on va créer : Dans la fenêtre suivante on indique le périphérique (le disque dur contenant Primtux) que l'on veut cloner : Remarque : dans l'exemple ci-dessus, il n'y a qu'un seul périphérique pouvant être cloné. Si ce n'est pas le cas., il faudra choisir le périphérique contenant Primtux. On garde le choix par défaut -> "- z9p" pour la compression. La première option permet de gagner du temps à condition que l'ordinateur sur lequel on travaille le permette. On garde le choix par défaut -> "- sfsck  Ne pas vérifier/réparer le système de fichiers source" : Dans la fenêtre "Paramètres avancés supplémentaires de Clonezilla", on choisit " - scs  Non, ne pas vérifier l'image sauvegardée " (pour plus de sureté on peut choisir la première option mais ça prendra plus de temps) : On garde le choix par défaut -> "- senc  Ne pas chiffrer l'image" : On finit en choisissant ce que Clonezilla doit faire à la fin : choix, reboot ou poweroff. On laisse le choix par défaut : En bas de la fenêtre apparaît un message récapitulatif en vert et on appuie sur la touche ENTRÉE : En bas du terminal, apparaît un nouveau message en jaune pour confirmer l'opération. On valide en appuyant sur la touche "y"  + ENTRÉE : Des fenêtres avec des barres d'avancement comme celle-ci vont apparaître : À la fin, si tout s'est bien passé, on a des messages de réussite en jaune et on appuie sur la touche ENTRÉE : On arrive sur une dernière fenêtre nous demandant ce que l'on veut faire (choix effectué à l'étape 27) : On peut éteindre l'ordinateur ou recommencer pour cloner l'image sur une autre clé USB par exemple. Nous avons maintenant une image que l'on pourra  installer sur les autres machines en suivant le processus du chapitre suivant. Restaurer une image de PrimTux sur une machine Il s'agit de l'opération précédente inverse et le processus est quasiment le même.Cette fois-ci, on se place sur l'ordinateur sur lequel on veut déployer l'image Primtux que l'on vient de créer. Pour alléger la documentation, je reprends à l'étape 20 du chapitre précédent car jusque-là les manipulations sont exactement les mêmes : On choisit restoredisk   Restaurer_une_image_vers_le_disque_local" : Ensuite on sélectionne  le répertoire contenant l'image Primtux précédemment clonée et on clique sur "Done" : Dans la fenêtre suivante, on indique le périphérique sur lequel on veut installer  Primtux : Remarque : dans l'exemple ci-dessus, il n'y a qu'un seul périphérique pouvant être cloné. Si ce n'est pas le cas., il faudra choisir le périphérique sur lequel on veut installer Primtux. On garde le choix par défaut -> "-k0  Utiliser la table de partitions de l'image" : On garde le choix par défaut -> "- scr   Non, ne pas vérifier l'image avant la restauration " : On finit en choisissant ce que Clonezilla doit faire à la fin : choix, reboot ou poweroff. On laisse le choix par défaut : Ensuite tout se déroule quasiment comme pour la création de l'image : on valide par ENTRÉE ou on répond "y" aux 2 questions posées. Lorsque le process est terminé, vous pourrez redémarrer ce nouvel ordinateur sous Primtux et finaliser son installation comme cela est indiqué en suivant. Finalisation Il sera nécessaire d'ajuster certains paramètres comme : le nom de la machine dans les fichiers /etc/hosts et /etc/hostname pour ne pas avoir tous les mêmes sur les différentes machines (c'est surtout important en fonctionnement en réseau pour pouvoir les distinguer entre elles). redimensionner la taille des partitions si la taille des disques ne sont pas identiques à celui ayant servi au clonage. Installation sur un Chromebook Les constructeurs d'ordinateurs portables alliés à Google proposent des modèles livrés d'origine avec le système d'exploitation Chrome OS s'appuyant entièrement sur les services et outils fournis par Google.Même si ces portables sont verrouillés, il est cependant possible de remplacer le système d'exploitation d'origine par Primtux (ou Linux Mint ou une autre distribution GNU/Linux). Présentation Vous trouverez sur cette page, une méthode concernant le modèle Chromebook HP x360 12b-ca0005nf datant de 2020 mais elle doit être reproductible sur d'autres modèles de Chromebook avec des variantes selon leur âge et les constructeurs. Par exemple des "vieux" Chromebook de chez ACER nécessitent de dévisser une vis physique pour pouvoir modifier le firmware. I- Passage du Chromebook en mode "Développeur" : Tout comme les ordiphones sous Android (on voit bien la patte de Google) que l'on veut rooter ou mettre sous LineageOS, il est nécessaire de passer le Chromebook en mode développeur.Pour cela, il faut presser les touches Échap + Rafraîchir (F3) puis appuyer pendant 1 seconde sur la touche de mise sous tension et relâcher les 3 touches.Presser CTRL+D pour entrer en mode développeur et confirmer en appuyant sur la touche ENTRÉE.Presser CTRL+D lorsqu'on arrive sur l'écran de démarrage du mode développeur.ATTENTION : Il faudra toujours démarrer de cette façon et NE PAS APPUYER sur la touche ESPACE au risque de tout ré-effacer.Au premier démarrage, le système efface toutes les données utilisateur, ce qui prend quelques minutes puis le système se ré-installe complètement. II- Accéder au terminal et enlever la protection en écriture du firmware/BIOS : Pour accéder au terminal, il faut presser en même temps les touches CTRL+ALT+T. Par contre, ce terminal ne permet pas d'utiliser la commande "sudo" contrairement au terminal VT-2 qui n'est accessible qu'en mode développeur.Pour cela, il faudra appuyer sur les touches CTRL+ALT+F2 (flèche vers la droite). Pour revenir dans le terminal normal, on pressera les touches CTRL+ALT+F1 (flèche vers la gauche).Le terminal VT-2 ne permet pas le copier-coller et je n'ai pas su modifier la disposition du clavier qui est QWERTY, ce qui ne va pas faciliter la tâche... Dans le terminal VT-2, à l'invite "localhost login", on saisira "chronos" qui n'a pas de mot de passe.Attention : si on a activé le mode déboggage au tout début de l'installation après être passé en mode développeur, pour se connecter, il faudra utiliser le login "root" et le mot de passe de déboggage. Avec l'utilisateur root, on pourra donner un mot de passe à l'utilisateur "chronos" avec la commande : chromeos-setdevpasswd Utilisation du script du site https://mrchromebox.tech La page https://mrchromebox.tech/#fwscript propose un script à télécharger permettant de modifier le firmware.ATTENTION, il faudra bien suivre les instructions de mrchromebox même s'il y a une légère variante !!!Pour télécharger le script (il faut donc une connexion Internet), il faut se connecter dans le terminal VT-2 avec le login "chronos" (PAS en tant que "root" !!!) et taper les commandes ci-dessous : cd /home/chronos/user/Downloads curl -LO mrchromebox.tech/firmware-util.sh sudo bash firmware-util.sh Le script se lance une 1ère fois et là, il faudra indiquer qu'on souhaite enlever la protection en écriture, ce qui fera redémarrer l'ordinateur. Après le redémarrage, on se replace dans le terminal VT-2 et on relance le script firmware-util.sh qui se trouve dans le dossier /home/chronos/user/Downloads pour avoir un menu permettant d'agir sur le firmware. On peut le relancer directement avec cette commande : sudo bash /home/chronos/user/Downloads/firmware-util.sh.On choisit l'option 1 "Install/Update RW_LEGACY Firmware" et si tout se passe bien on obtient un message vert indiquant la réussite puis on appuie sur ENTRÉE et on redémarre. Sur l'écran de démarrage en mode développeur, on appuie sur les touches CTRL+L et là on pourra avoir accès au BIOS et au démarrage sur la clé USB comme sur n'importe quel ordinateur classique ! On appuie sur la touche Échap et on va dans "Boot Menu" pour démarrer sur la clé USB (fonctionne très bien avec un clé sous Ventoy). Linux Mint 21.3 Mate se lance en live sans problème apparent. OUF !!! On approche du but... III- Installation complète de Primtux 8 Toujours à l'aide de l'utilitaire de mrchromebox.tech (il semblerait que l'utilitaire ne fonctionne que si on est connecté⋅e à Internet...), il est possible d'installer un système d'exploitation à la place de Chrome OS via le menu n°2 permettant d'installer l'UEFI.Comme il s'agit d'une opération particulièrement risquée pour l'ordi (on supprime complètement Chrome OS), il faudra valider plein de mises en garde et à un moment l'utilitaire proposera même de se créer une clé USB de secours contenant la rom qui permettra de ré-installer ChromeOS en cas de problème, chose que je ne peux que recommander. J'ai sauvegardé sur une simple clé USB de données formatée en FAT32. Ce fichier de sauvegarde est à garder jusqu'à ce qu'on ait réussi l'installation de Primtux (ou une autre distribution) car une fois qu'on aura réussi, on pourra ré-installer d'autres distributions par la suite comme sur un ordinateur classique (hors de question de revenir sur Chrome OS). Une fois la sauvegarde faite, l'utilitaire va télécharger et installer un nouveau firmware (coreboot). Si tout se passe bien on a un message vert, on appuie sur la touche ENTRÉE et on redémarre en tapant R (ou r).Le premier démarrage est assez long et ensuite on a un bel écran de démarrage qui apparaît avec un lièvre blanc qui court sur un fond noir. On n'a qu'une fraction de seconde pour appuyer sur la touche Échap afin d'atteindre le Boot Menu pour démarrer sur la clé contenant Primtux8.Ensuite on procède à l'installation classique de Primtux en supprimant toutes les anciennes partitions qui sont sur la mémoire eMMC (ce n'est pas un disque dur "classique"). Résultat : Installation réussie !!! En plus avec Primtux8 (basée sur Linux Mint 21.3), tout fonctionne notamment le son, le wifi et le tactile !Installation avec rEFInd Certains constructeurs verrouillent certains de leurs  ordinateurs récents (avec UEFI)  de telle sorte qu'il est impossible d'installer une distribution GNU/Linux comme Primtux. Un des verrouillages consistent à empêcher l'installation de GRUB qui permet le démarrage de la distribution. C'est le cas de HP avec son Probook x360 11 G1 EE qui a été notamment fourni par la région Occitanie sous la dénomination loRdi à ses lycéens et lycéennes ou apprenti⋅es après la 3ème.Remarque : vérifiez bien le modèle de loRdi car selon les années, il ne s'agissait pas du Probook x360 11 G1 EE. Les autres modèles ne sont pas verrouillés de la sorte. Heureusement il existe une solution possible avec l'utilitaire rEFInd. Vous pourrez retrouver plus d'informations sur cette page https://doc.ubuntu-fr.org/refind. A- Désactiver le secure boot dans le BIOS de loRdi Pour désactiver le Secure Boot, il faut appuyer au démarrage de l'ordinateur sur la touche Échap avec de petits appuis rapides et répétitifs afin d'arriver à accèder au menu général du BIOS. Si on a un message demandant de répondre Yes/No, on appuie un coup de plus sur la touche Échap pour avoir un menu graphique avec 6 grandes entrées.Remarque : Il est fort probable qu'il faille s'y reprendre à plusieurs fois avant de réussir car la "fenêtre de tir" est très limitée. Si on rate, on peut appuyer sur la touche de mise sous tension pendant 5 secondes pour forcer l'extinction puis recommencer (gain de temps car on se fiche de ce que ça pourrait causer à Windows qui sera de toute façon supprimé 😉). Ensuite on appuie sur la touche F10 (ou on clique dessus avec la souris ou en tactile) qui permet de régler le BIOS (Bios Setup). On va sur le menu de gauche "Advanced" -> Boot Options (en haut de la liste) -> SecureBoot -> et on choisit Disable (à la place de Enable). Ensuite on revient sur le menu de gauche "Main" -> "Save Changes and Exit" . On confirme en cliquant sur "Yes". Lorsque l'ordinateur redémarrage, comme la modification qu'on vient de faire touche un réglage sensible, on a un message qui demande de rentrer un code aléatoire (qui change tout le temps) à 4 chiffres + ENTER pour confirmer le changement effectué dans le BIOS. On tape ce code directement sur les touches numériques de la 2e rangée du haut du clavier (sans appuyer sur la touche Shift ou une autre) puis sur la touche ENTRÉE. Rien de s'affiche quand on tape mais si c'est bon, l'ordinateur redémarre. B- Création de la clé USB bootable sous rEFInd Comme une clé USB bootable basée sur GRUB ne pourra pas démarrer, on va utiliser une clé USB bootable basée sur le bootloader rEFInd. Une ancienne clé de 1 Go fera très bien l'affaire, pas besoin de plus car elle ne contiendra que rEFInd. ATTENTION lorsqu'on utilise la commande "dd", si vous vous trompez de destination, vous pouvez perdre toutes vos données !!! À utiliser avec une EXTRÊME PRUDENCE !!! Dans mon cas la clé usb bootable se trouve en /dev/sdc (et non pas /dev/sdb comme ça devrait être assez souvent le cas, auquel cas, il faudra remplacer "sdc" par "sdb" dans les commandes ci-dessous). Voici donc les différentes commandes adaptées à ce cas, à taper dans un terminal (ordinateur sous Linux Mint 21.3) : - Pour effacer complètement la clé usb :sudo dd if=/dev/zero of=/dev/sdc count=500MB bs=1 status=progress && sync C'est une opération qui prend pas mal de temps surtout si la clé a une grosse capacité et/ou est faible en vitesse d'écriture, il faudra donc être patient⋅e. Par exemple, pour une vieille clé de 2 Go Flash Voyager GT, il a fallu 20 minutes. - Création de la table de partition :sudo parted /dev/sdc mklabel gpt - Créer une partition fat32 d'au moins 510MB :sudo parted /dev/sdc mkpart primary fat32 1 551 - Attribuer le flag "boot" à la partition fat32 :sudo parted /dev/sdc set 1 boot on - Nommer la partition ESP :sudo parted /dev/sdc name 1 ESP - Formater la partition ESP en fat32 :sudo mkfs.fat -F32 /dev/sdc1 - Vérifier la clé :sudo parted /dev/sdc print Si tout s'est bien passé, vous devriez avoir ces lignes (ou quelque chose de similaire) dans le terminal : Modèle : Corsair VoyagerGT (scsi)Disque /dev/sdc : 2047MBTaille des secteurs (logiques/physiques) : 512B/512BTable de partitions : gptDrapeaux de disque :Numéro Début Fin Taille Système de fichiers Nom Drapeaux1 1049kB 551MB 549MB fat32 ESP démarrage, esp C- Installation de rEFInd sur la clé usb On installe le paquet rEFInd avec la commande :sudo apt install refind ATTENTION !!! Lors du dépaquetage, il faut REFUSER l'installation de rEFInd sur son ordinateur !!! On installe rEFInd sur sa clé USB (dans mon cas, elle est en sdc1) avec la commande :sudo refind-install --usedefault /dev/sdc1 --alldrivers Si tout s'est bien passé, on doit obtenir un message de ce style :ShimSource is noneInstalling rEFInd on Linux....Note: IA32 (x86) binary not installed!Copied rEFInd binary filesCopying sample configuration file as refind.conf; edit this file to configurerEFInd. La clé est prête !!! D- Installation de rEFInd sur loRdi On branche la clé USB et on démarre loRdi en choisissant la clé USB (appuis répétitifs sur la touche F9 au démarrage). Dans le menu "EFI Boot Device", on doit voir la clé USB dans "USB Device" et on clique dessus. Une fenêtre "rEFInd" apparaît. On peut naviguer sur les différentes parties à l'aide des touches fléchées et on valide le choix en appuyant sur la touche ENTRÉE.Remarque : Attention, le temps est limité : pour ne pas être "pressé⋅e", il suffit d'appuyer sur une touche fléchée pour arrêter le compte-à-rebours initial de 20 secondes. Là, on voit qu'il est possible d'installer rEFInd dans l'EFI existant de Windows (1ère icone avec une flèche bleue dans un carré bleu "Install rEFInd to disk") et on le fait. On nous demande de choisir une partition pour installer rEFInd mais comme il n'y en a qu'une, on appuie sur la touche ENTRÉE. Puis on appuie à nouveau sur ENTRÉE pour revenir au menu principal de rEFInd. On sélectionne la croix rouge et on valide pour sortir de rEFInd. rEFInd réapparaît pendant 20 secondes avant de démarrer automatiquement sur Windows. On peut éteindre l'ordinateur. Désormais, lorsqu'on démarrera l'ordinateur on tombera sur le le menu rEFInd et les clés USB d'installation habituelles seront reconnues (Ventoy et Easy2Boot). E- Installation de Primtux sur loRdi On branche la clé USB d'installation de Primtux et on allume loRdi. Le menu rEFInd apparaît et on choisit la partition où se trouve Ventoy : on voit 2 pingouins et on choisit le premier où est indiqué "Boot EFI/BOOT/grubx64_real.efi from VTOYEFI". Là, dans la fenêtre Ventoy, on choisit l'image Primtux (ou d'une distribution autre) voulue. Dans la nouvelle fenêtre, on choisit "Boot in normal mode". On arrive sur le menu permettant de tester Primtux en Live ou de l'installer. On choisit de l'installer. Lors de l'installation, j'ai choisi de complètement supprimer les anciennes partitions (notamment EFI de Windows ce qui va poser quelques petits problèmes par la suite... mais vite surmontés). L'installation se termine par un message d'erreur fatale "Impossible d'installer GRUB dans /dev/sda" mais c'est "normal"... On clique sur "Valider". On redémarre l'ordinateur et là on arrive sur une belle page noire avec l'invite "grub>". Qu'à cela ne tienne, on recommence l'opération permettant d'installer rEFInd sur le disque dur (voir partie précédente "D- Installation de rEFInd sur loRdi") et une fois la réinstallation de rEFInd faite, on redémarre à partir du menu (double flèches jaunes). Maintenant on retrouveau démarrage le menu rEFInd et on ne choisit pas la première partition Linux avec le sigle d'Ubuntu (qui s'appuie sur GRUB) mais celle avec le pingouin GNU/Linux avec un disque dur en bas à droite. Primtux se lance et on ce connecte en tant que prof (pieuvre Poe) avec le mot de passe "tuxprof". Pour éviter des conflits ultérieurs lors de la mise à jour du noyau/kernel, il est nécessaire de désinstaller complètement Grub. Pour cela, une fois qu'on a démarré Primtux en tant que prof (attention le pavé numérique est activé par défaut et on le désactive en appuyant sur les touches Fn + Ver Num), dans un terminal, taper cette commande :sudo apt-get -y remove grub2-common grub-common grub-pc grub-pc-bin Quand une fenêtre surgissante affiche un avertissement concernant la suppression de Grub, on confirme en appuyant sur "Oui". Maintenant au démarrage, rEFInd affichera pendant 20 secondes une fenêtre de démarrage. Le choix par défaut sera le système choisi lors du démarrage précédent. Primtux correspond au pingouin GNU/Linux. Diminution du délai de connexion automatique de 20 à 5 secondes en éditant le fichier /boot/efi/EFI/refind/refind.conf et en modifiant la ligne timeout en mettant "timeout 5" à la place de "timeout 20". Pour éditer ce fichier, taper la commande (je ne sais pour quelle raison mais la complétion automatique ne marche pas comme si ce fichier n'existait pas) :sudo nano /boot/efi/EFI/refind/refind.conf Attention : Lors d'une mise à jour du kernel/noyau dans Primtux (pas fréquent mais ça arrive), le choix par defaut de rEFInd est perdu. Il faudra alors à nouveau choisir le pingouin au redémarrage.Partenaires contribuant à l'installation et au déploiement de PrimTux Association Oisux dans l'Oise : https://www.oisux.org Association RÉSO en Ille et Vilaine : https://reso-informatique.fr Association Goupil dans le Finistère nord : https://www.goupil-ere.org Association CLX (Club LinuX) dans le Nord-Pas de Calais : https://clx.asso.fr/spip/ Réseau OGO (Ordi Grand Ouest) en Bretagne : https://www.ogo.bzh En consultant la carte des utilisateurs de PrimTux, vous pourrez localiser des personnes ou des structures en mesure de vous apporter leur aide.En cas de problèmes... Impossible de mettre à jour après l'installation de Primtux7 Après avoir installé Primtux7, en particulier sur des Raspberry Pi 4 pour lesquels la dernière image produite de Primtux est cette version-là , on s'aperçoit qu'il n'est pas possible de procéder à une mise à jour. En effet, le dépôt contenant les paquets a changé depuis la réalisation de l'image à installer.Il faut donc corriger cela en tapant la commande suivante dans un terminal : sudo sed -i "1cdeb https://mirrors.o2switch.fr/primtux/repo/debs PrimTux7-amd64 main" /etc/apt/sources.list.d/primtux7.list Une fois ce changement effectué, on procède à la mise à jour avec les commandes suivantes : sudo apt update sudo apt upgradeDéploiement avec FOG sous Virt-Manager  AVERTISSEMENT : Virt-Manager ne fonctionne que sur des ordinateurs sous GNU/Linux !!!  Il existe une page décrivant l'utilisation de FOG avec VirtualBox ici : Déploiement avec FOG sous VirtualBox. Principe de fonctionnement et intérêts de FOG Si l'on veut déployer Primtux sur plusieurs ordinateurs de même modèle (cas typique dans une école possédant généralement plusieurs exemplaires d'une même série), il peut être intéressant de le faire à l'aide d'un serveur FOG. On a tout intérêt à installer ce serveur sur un ordinateur portable afin de pouvoir le déplacer facilement sur site.Site officiel : https://fogproject.org/ Documentation en cours de construction : https://docs.fogproject.org/en/latest/ La solution FOG permet via un réseau Intranet à la fois de récupérer une image d'une machine "modèle" et ensuite de la déployer sur plusieurs machines en même temps, ce qui représente un gros gain de temps par rapport à une installation via clé USB avec CloneZilla. Matériel Un ordinateur avec le serveur FOG installé dessus. Un swith Gigabit d'au moins 5 ports RJ45 qui permettra le déploiement de 4 machines en même temps. 5 câbles Ethernet pour relier les ordinateurs ainsi que le serveur FOG au switch. Préparation de la machine virtuelle sous Debian 13 Il n'est pas nécessaire de réserver un ordinateur à cette seule tâche, ce qui serait quand même dommage car on ne déploie pas tous les jours non plus ;-). Ceci est rendu possible grâce à la virtualisation. Pour la virtualisation, on utilise ici Virt-Manager (VMM) qui fonctionne mieux et est plus léger que VirtualBox.Pour une utilisation confortable, il vaudra mieux disposer d'un ordinateur assez récent avec 4 Go de Ram au minimum. Sur cette page, nous décrirons l'installation d'un serveur FOG sur un ordinateur tournant déjà sous une distribution GNU/Linux, ici en l’occurrence une Linux Mint 22.3 (qui repose elle-même sur Ubuntu 24.04). Remarque : On peut reprendre les indications ci-dessous pour installer FOG directement sur une Debian 13 sans avoir à virtualiser. A- Installation de Virt-Manager Page du site officiel de Virt-Manager : https://virt-manager.org/ On retrouve Virt-Manager dans la plupart des dépôts des distributions GNU/Linux. Du coup, il suffit d'installer le paquet avec la commande suivante pour les distributions dérivées de Debian comme Ubuntu ou Linux Mint : sudo apt install virt-manager Il faudra redémarrer son ordinateur afin que Virt-Manager soit fonctionnel (sinon on risque d'avoir des messages d'erreurs concernant "libvirt"). Le reste des explications s'appuieront sur une utilisation sous Linux Mint mais cela n'est pas très différents pour d'autres systèmes. B- Virtualisation de Debian 13 On récupère l'image iso du système d'exploitation Debian 13.3 (netinstall) sur le site https://www.debian.org/index.fr.html. Puis on crée une machine virtuelle dans Virt-Manager en installant Debian à partir de l'image récupérée précédemment (voir ce tutoriel explicitant comment créer une image virtuelle et les réglages utiles). Lors de lancement de l'iso, choisir "Install" simple, garder les cases cochées par défaut et cocher les cases pour installer un Web serveur (Apache) et éventuellement l'accès SSH si utile. C- Création d'un connexion réseau de type bridge avec nmcli Précaution : il est fortement recommandé de créer un instantané de son système avec TimeShift afin de pouvoir revenir à un état antérieur avant les manipulations ci-dessous... La connexion réseau entre la machine hôte (host) sous Linux Mint 22.3 et la machine invitée (guest) sous Debian 13 doit être de type "Bridge" (pont) et non pas NAT qui est le réglage par défaut !!! Le mode bridge permet aux autres machines sur le réseau de pouvoir récupérer à travers le pc hôte, le serveur FOG de la machine virtuelle : le serveur FOG sera visible directement dans le LAN.Schéma : PC physique bootant en PXE      --- Switch --->    PC hôte sous Linux Mint 22.3    --- Bridge br0 --->  PC invité sous Debian 13 avec Serveur FOG (DHCP / TFTP / HTTP) Pour cela, on va utiliser la ligne de commande de Network-Manager, nmcli qui permet une configuration fine. On va chercher le nom de notre carte réseau Ethernet sur la machine hôte avec la commande : ip a Sur ma machine, je trouve la carte "enp1s0". Il faut ensuite créer une connexion de type bridge dans la machine hôte avec les commandes : nmcli connection add type bridge ifname br0 con-name br0 On va ensuite l'IP fixer de br0 en 192.168.1.2/24 avec la commande suivante : nmcli connection modify br0 ipv4.method manual ipv4.addresses 192.168.1.2/24 ipv4.gateway 192.168.1.1 ipv4.dns 1.1.1.1 Cette commande correspond aux réglages que l'on ferait via l'outil "Configuration Réseau Avancée" : Il ne faut pas que l'interface enp1s0 ait d'IP avec cette commande : nmcli connection modify bridge-slave-enp1s0 ipv4.method disabled Ensuite, il faut associer la carte réseau physique enp1s0 au bridge avec la commande : nmcli connection add type ethernet ifname enp1s0 master br0 On active la connexion br0 avec la commande : nmcli connection up br0 Avec le câble Ethernet branché sur l'ordinateur hôte, on vérifie si le bridge br0 a bien une adresse IP du réseau LAN avec : ip a show br0 ou nmcli connection show br0 Info utiles :La commande nmcli est très puissante avec beaucoup de fonctionnalités dont un prompt. Voir cette page pour plus d'info : https://debian-facile.org/doc:reseau:network-manager Pour supprimer l'interface réseau br0 (ou d'autres) créée (en cas d'erreur) : sudo nmcli -f bridge con delete br0 D- Paramétrage de la connexion réseau de la machine virtuelle Il faut modifier le type de connexion réseau de la machine virtuelle. Pour cela, dans Virt-Manager, on sélectionne sa machine virtuelle et on va dans le menu "Édition" ① puis "Détails de la machine virtuelle" ② : Dans la fenêtre de la machine virtuelle, on clique sur l'icône d'information bleue "i" ①, puis sur la carte réseau (NIC) ② et là comme source du réseau, on choisit "Bridge device..." ③ (à la place du NAT de départ) et en "Device name", on saisit "br0" ④. On n'oublie pas de valider en appuyant sur le bouton "Apply"  ⑤ : On peut maintenant lancer la machine virtuelle et installer le serveur FOG. Installation de DHCP dans la machine virtuelle sous Debian 13 Remarque : Lorsqu'on installe FOG, normalement le serveur DHCP s'installe également. Mais comme j'ai eu des souci avec ce serveur, j'ai préféré reprendre une installation de zéro. Ça permet également de mieux comprendre les réglages à effectuer. Comme nous utiliserons FOG sans connexion Internet et sans routeur, il faut que son serveur face office également de serveur DHCP pour pouvoir attribuer des adresses IP aux autres machines du réseau. Pour cela, il faut taper la commande : sudo apt install isc-dhcp-server Ensuite, il faut éditer le fichier de configuration avec la commande : sudo nano /etc/default/isc-dhcp-server Et renseigner l'interface réseau du bridge (enp1s0 dans mon cas) à la ligne : INTERFACESv4="enp1s0" Ensuite on édite le fichier de configuration avec la commande suivante : sudo nano /etc/dhcp/dhcpd.conf Et on colle la configuration suivante : # DHCP minimal pour FOG PXE BIOS + UEFI default-lease-time 600; max-lease-time 7200; authoritative; # Détection architecture client option arch code 93 = unsigned integer 16; subnet 192.168.1.0 netmask 255.255.255.0 { # Plage IP distribuée aux clients PXE range 192.168.1.50 192.168.1.200; # Passerelle option routers 192.168.1.100; # Masque réseau option subnet-mask 255.255.255.0; # DNS (paramètre obligatoire même si inutile pour le PXE) option domain-name-servers 1.1.1.1; # Serveur TFTP / PXE = FOG VM next-server 192.168.1.100; # Fichier de boot PXE if option arch = 00:07 { filename "ipxe.efi"; # UEFI 64 bits } else { filename "undionly.kpxe"; # BIOS legacy } } On teste si cette configuration est correcte avec la commande : sudo dhcpd -t Si c'est correct, on peut lancer le serveur DHCP avec les 2 commandes ci-dessous : sudo systemctl enable isc-dhcp-server sudo systemctl restart isc-dhcp-server Problème potentiel de connexion Internet Ce serveur DHCP pourrait rentrer en conflit avec un autre serveur DHCP sur le même réseau. Si c'était le cas, voici comment le désactiver temporairement ou de façon "permanente".Pour le désactiver temporairement (jusqu'au prochain boot où il se réactivera), taper la commande : sudo systemctl stop isc-dhcp-server Pour le désactiver de façon permanente, taper la commande : sudo systemctl disable isc-dhcp-server Installation de FOG dans la machine virtuelle sous Debian 13 Remarque : pendant toute la préparation de la machine virtuelle, dans Virt-Manager, il faudra paramétrer le réseau en NAT afin d'avoir accès à Internet pour télécharger les programmes notamment. Par contre, il faudra modifier plusieurs fois dans la machine Debian, les paramètres réseaux. Nous utiliserons FOG sans l'intégrer dans un réseau existant, en utilisation isolée pour faire les installations de Primtux. Pour cela, on peut aller voir cette page (non mise à jour) : https://wiki.fogproject.org/wiki/index.php/FOG_on_an_Isolated_Network. Pour faciliter l'installation et permettre l'installation de FOG qui a besoin d'avoir accès à Internet pour récupérer des fichiers, il faut paramétrer 2 connexions Ethernet dans Debian. La première est celle déjà existante et qui permet d’accéder à Internet (on ne la modifie pas), c'est la "Connexion filaire1" (ou "Wired connection 1") qui fonctionnera avec la connexion réseau de type NAT dans Virt-Manager. Par contre, on va se créer une 2e connexion Ethernet spécifique pour l'utilisation de FOG, avec l'application "Connexion Réseau Avancée" que j'ai baptisée "Connexion FOG" :On fixe les réglages suivantes dans l'onglet IPv4 en configuration manuelle avec une IP fixe :adresse IP : 192.168.1.100 (ou une autre)masque de sous-réseau : 255.255.255.0 (correspond à 24 en notation CDIR)passerelle : 192.168.1.1Remarque : il serait aussi possible de modifier l'adresse IP du serveur a posteriori, en suivant les indications ici : https://docs.fogproject.org/en/latest/kb/how-tos/change-fog-server-ip-address/ Dans notre machine virtuelle Debian, avec la connexion pour accéder à Internet, on va récupérer l'archive FOG dans Git comme cela est recommandé dans la documentation (https://docs.fogproject.org/en/latest/installation/server/install-fog-server/). Pour cela, on installe git avec les commandes suivantes :sudo -i apt install git Puis on récupère FOG avec les commandes (toujours en étant root via la commande "sudo -i") :cd /optgit clone https://github.com/FOGProject/fogproject.git Ensuite on revient dans le terminal et on lance l'installeur avec : cd fogproject/bin On change de connexion réseau en "Connexion FOG" : et on revient dans le terminal pour taper la commande :./installfog.sh Voici les différentes options choisies lors de l'installation (les choix par défaut sont indiqués entre crochets [ ] et avec une majuscule) : Choise: [2] -> "2" ou valider directement What type of installation would you like to do? [N/s] -> "n" pour Normal ou valider directement Would you like to change the default network interface from enp0s1? [y/N] -> "n" ou valider directement (il nous faut l'adresse 192.168.1.100/24 correspondant à la connexion FOG) Would you like to setup a router address for the DHCP server? [Y/n] -> "y" What is the IP address to be used for the router on the DHCP server? [192.168.1.1] Would you like DHCP to handle DNS? [Y/n] -> "y" What DNS address should DHCP allow? [192.168.1.1] Would you like to use the FOG server for DHCP service? [y/N] -> "y" you like to install the additional language packs ? [y/N] -> "y" si on veut l'interface en français Would you like to enable secure HTTPS on your FOG server? [y/N] -> "n" ou valider directement Would you like to change it (hostname debian-FOG)? [y/N] -> "n" ou valider directement Are you ok with sending this information? [Y/n] -> "n" inutile car on ne sera pas connecté au réseau lorsqu'on utilisera FOG. On remodifie la connexion Ethernet pour avoir accès à Internet en se mettant sur "Connexion filaire1" (ou "Wired connection 1"). Are you sure you wish to continue (Y/N) -> "y" si on n'a pas fait d'erreur sinon "n" pour annuler l'installation et relancer le process du début.L'installateur se lance alors et va récupérer les fichiers nécessaires sur Internet. Lorsqu'on arrive à la création de la database, il faut de nouveau modifier l'adresse IP "Connexion FOG" pour pouvoir accéder à la page : http://192.168.1.100/fog/management et créer la base de données. On laisse se finir l'installation. Une fois l'installation terminée, on pourra alors se connecter au serveur FOG à cette adresse http://192.168.1.100/fog/management avec les identifiants suivants :Username: fogPassword: password (avec un clavier AZERTY fonctionnant en QWERTY, il faudra saisir pqsszord)Remarque : il peut être utile de changer le mot de passe afin qu'on puisse le saisir quelque soit le type de clavier des machines clientes (souvent en QWERTY lorsqu'on démarre), à la façon de "tuxprof" qui fonctionne quel que soit le clavier. On peut aller maintenant paramétrer le serveur FOG dans notre langue, en allant sur la configuration de FOG (icône en forme de clé à molette), puis dans l'onglet à gauche "FOG settings" ou "Paramètres de FOG" (accès direct : http://192.168.1.100/fog/management/index.php?node=about&sub=settings), puis dans la partie "General Settings", dans le champ KEYMAP, on saisit "fr" pour que les claviers des clients correspondent bien au clavier français, et dans le champ "DEFAULT LOCALE", on choisit "Français" pour avoir l'interface en français. Ne pas oublier de valider en cliquant sur le bouton "Update" au bas de la section.On peut aussi en profiter pour aller dans la section "FOG Boot Settings" et allonger le temps de boot de FOG qui par défaut est de 3 secondes, ce qui est un peu juste. Ne pas oublier de valider en cliquant sur le bouton "Update" au bas de la section. REMARQUE : Si on se trompe dans une étape et que l'on veut reprendre de zéro l'installation de FOG, le mieux est de le désinstaller complètement (sans supprimer le dossier git) et de relancer la commande ./installfog.sh. Plus d'info ici : https://wiki.fogproject.org/wiki/index.php/Uninstall_FOG Utilisation de FOG Source utile : https://forums.fogproject.org/topic/14906/configuring-a-standalone-fog-vm-under-ubuntu-20-04 A- Test de FOG On va tester le serveur FOG pour voir s'il est fonctionnel. Il va falloir vérifier que nous sommes bien avec les réglages suivants : Sur la machine virtuelle sous Debian 13 avec le serveur FOG : connexion réseau filaire = "Connexion FOG", dans son navigateur Internet, se mettre sur la page "http://192.168.1.100/fog/management" pour vérifier que le serveur FOG est bien lancé. Sur l'ordinateur hôte sous Linux Mint : dans Virt-Manager, vérifier que la carte réseau NIC de la VM Debian 13 est en mode bridge avec br0 (pas en NAT), le câble Ethernet est bien branché sur le switch, il peut y avoir une connexion wifi active : pratique pour aller chercher des informations sur Internet, comme cette page ;-) . Attention toutefois à ne pas être sur le même segment de réseau en 192.168.1.xxx. Sur l'ordinateur de test (le client) : le câble Ethernet est bien branché sur le switch, booter en PXE Si on voit le menu FOG qui apparaît sur le client, cela signifie que le serveur est fonctionnel ! B- Récupération de l'image Primtux à déployer FOG marche dans les 2 sens, c'est-à-dire qu'il peut déployer une image mais aussi "l'aspirer" (comme CloneZilla). On peut donc préparer un ordinateur sous Primtux avec une seule partition (de cette façon, il sera possible de déployer l'image sur un disque de capacité plus petite à condition que les données ne dépassent pas sa capacité) et ensuite récupérer son image qui servira de modèle (master). Pour Primtux 9, j'en profite pour y installer DWService et le gestionnaire de presse-papier CopyQ (plus complet que Clipman), ... (voir cette page : https://lofurol.fr/joomla/enseignement/391-primtux-installation-de-primtux-9). Source : https://docs.fogproject.org/en/latest/kb/how-tos/capture-an-image/ On démarre l'ordinateur servant de modèle Primtux en boot PXE (en général, touche F12 au démarrage) et quand le menu FOG apparaît on a le choix entre 2 options : soit on fait une "Quick registration and inventory" afin d'enregistrer directement cette machine dans FOG. soit on fait un enregistrement plus complet (qui permet notamment de donner un nom plus identifiable à la machine) via l'option "Perform Full Host Registration and Inventory". Une fois l'enregistrement fait, l'ordinateur redémarre sous Primtux et on l'éteint. Dans FOG, on va dans le menu "Images" (icône en forme d'image justement), et on crée une nouvelle image. On lui donne un nom comme Primtux9 et sans rien modifier d'autre, on l'enregistre. Remarque : on choisit une seule partition pour l'image car de cette façon, il sera possible de déployer l'image sur un disque de capacité plus petite à condition que les données ne dépassent pas sa capacité. Dans FOG, on revient sur la machine enregistrée auparavant (elle a pour nom son adresse MAC) et on la modifie en cliquant sur son nom. Dans le champ "Image machine" on lui associe l'image Primtux créée précédemment. On n'oublie pas de sauvegarder la modification. Toujours dans la modification de la machine, on clique en haut sur l'onglet "Tâches basiques" puis sur l'icône "Capture". On laisse les paramétrages par défaut et on crée la tâche en cliquant sur le bouton bleu "Tâche" -> Un message vert indique que la tâche a été créée avec succès. On peut vérifier l'existence de cette tâche en cliquant sur l'icône "Tâches" représentant un empilement horizontal de dossiers. On redémarre alors l'ordinateur modèle Primtux en boot PXE. Cette fois-ci, le menu FOG n'apparaîtra pas mais un terminal indiquant des opérations en cours avec une dernière fenêtre bleue à la Clonezilla avec 2 barres de progression rouges. Sur le serveur FOG, on voit la tâche s'effectuer avec petite roue en mouvement. Au bout d'un certain temps (d'où l'intérêt d'avoir un switch réseau 1 Gigabit), l'image est obtenue (autour de 25 Go). REMARQUE : il est possible de déployer une image universelle indépendante du matériel sur lequel on veut l'installer. On appelle ce type d'image, une golden image. Piste à creuser : https://forums.fogproject.org/topic/7391/deploying-a-single-golden-image-to-different-hardware-with-fog C- Déploiement de l'image Primtux Source : https://docs.fogproject.org/en/latest/kb/how-tos/deploy-an-image/ Tout se fait uniquement à partir de l'ordinateur client (pas besoin d'agir sur le serveur FOG), ce qui est très rapide.Sur les ordinateurs à installer : on démarre en boot PXE et on procède à leur "Perform Full Host Registration and Inventory" qui permet de leur assigner un nom (nom dans FOG mais qu'on peut aussi donner à la machine via un script, voir ci-dessous) et surtout une image ID (dans notre cas celle créée auparavant de Primtux et qui est la numéro 1). On laisse tous les autres champs vides (inutile de renseigner "Primary user" ou les "Tags"). À la question "Deploy image now ?", choisir Y puis renseigner les mots de passe FOG (utilisateur = fog ; mot de passe =password). Lorsque l'ordinateur redémarre, il faut le faire en boot PXE (touche F12) et alors l'image Primtux s'installera automatiquement. Scripts de post-installation Il est possible de lancer des scripts de post-installation pour par exemple renommer les machines à partir de leur nom enregistré dans Fog, redimensionner une partition, ...Ces scripts doivent être placés dans le répertoire du serveur FOG  /images/postdownloadscripts et se lanceront une fois que l'image aura été déployée. A- Script pour renommer la machine sous Primtux : Source :  https://memo-linux.com/fog-1-2-script-post-installation-pour-modifier-le-nom-dune-machine-linux-clonee/ Pour cela, il faut modifier les fichiers /etc/hostname et /etc/hosts. On va pouvoir le faire en créant un script dans le dossier /images/postdownloadscripts. Voici les commandes à saisir dans le terminal du serveur FOG :cd /images/postdownloadscripts Ensuite on crée et on édite un fichier "renommage.sh" avec la commande :sudo nano renommage.sh Et on colle les lignes de code suivantes : #!/bin/bash ## Script de post-installation "renommage.sh" pour FOG ## Permettant de renommer une machine après l'installation de Primtux ## créé par Thierry Munoz le 30/01/2024 et mis à jour le 18/03/2026 pour Primtux 9 ##création d'un répertoire temporaire /partprimtux mkdir /partprimtux ##montage temporaire de la partition système du Linux ## ATTENTION : il faut indiquer la partition sur laquelle est installé Primtux !!! ## ici il s'agit de la partition sda3 (sinon ça ne marchera pas) mount /dev/sda3 /partprimtux ##changement du nom host de la machine définie dans l'interface web echo $hostname > /partprimtux/etc/hostname ##changement du nom "primtux" dans /etc/hosts qui se trouve sur la 2e ligne sed -i "s/primtux/$hostname/" /partprimtux/etc/hosts ##Démontage de la partition système umount /partprimtux ##Suppression du répertoire temporaire rmdir /partprimtux On sauvegarde (CTRL + O) et on ferme le fichier (CTRL + X) puis on le rend exécutable avec la commande suivante :sudo chmod +x renommage.sh Ensuite, on édite et modifie le fichier fog.postdownload qui indique à FOG quel(s) script(s) lancer après la copie de l'image Primtux sur le client :sudo nano fog.postdownload Et on colle cette ligne en veillant bien à laisser un espace derrière le point en début de ligne : . ${postdownpath}renommage.sh On sauvegarde (CTRL + O) et on ferme (CTRL+X) l'éditeur Nano. Maintenant le script modifiera automatiquement les fichiers /etc/hostname et /etc/hosts avec le nom de la machine. B- Script pour redimensionner la partition Primtux : Normalement cette partie est inutile car FOG redimensionne automatiquement les partitions. Pour cela il faut choisir l'option "Single Disk - Resizable" lors de la capture. PARTIE CI-DESSOUS INUTILE MAIS LAISSÉE POUR GARDER UNE TRACE Le redimensionnement automatique de la partition finale ne fonctionne que pour Windows (en fait FOG a été développé initialement pour Windows) et du coup après avoir copié l'image Primtux, la totalité de la partition du disque dur n'est pas utilisée. On peut la modifier avec GParted mais l'idéal serait de l'agrandir automatiquement avec un script de post-installation. Autre piste : dans le dossier /images/nom_image, il y a pour les images "resizables", des fichiers d1.minimum.partitions, d1.fixed_size_partitions et d1.partitions. Voici un script à tester (pour des disques HDD, disques SSD "non sda" ?) : #!/bin/bash# ############################################################# # Script de redimensionnement de partition PrimTux pour FOG # # philippe.dpt35@yahoo.fr                                   # # La parition de PrimTux doit être la dernière partition    # # du disque ; elle peut être dans une partition étendue     # # La variable periphdisk est à modifier si le disque        # # cible n'est pas sur /dev/sda                              # ############################################################# periphdisk="sda" # Récupère le N° de la partition étendue du disque s'il y en une extendpart=$(LC_ALL=C fdisk -l | awk -v disk="/dev/$periphdisk" '$0 ~ disk && /Extended/ {sub("/dev/sd[a-z]","");sub("\n"," ");print $1}') # Récupère le N° de la dernière partition du disque lastpart=$(lsblk -o "name" -n | awk -v disk=$periphdisk '/└─/ && $0 ~ disk {sub("└─sd[a-z]","");print $1}') if [ -n "$extendpart" ]; then parted "/dev/$periphdisk" -- resizepart $extendpart 100% fi if [ -n "$lastpart" ]; then parted "/dev/$periphdisk" -- resizepart $lastpart 100% devpart=$(echo "/dev/$periphdisk$lastpart") sleep 1 resize2fs "$devpart" fi exit 0 parted /dev/sda resizepart 2 100% resize2fs /dev/sda5 Ressources utiles pour les scripts Pour vérifier les scripts shell : https://www.shellcheck.net/ https://forums.fogproject.org/topic/7740/the-magical-mystical-fog-post-download-script https://forums.fogproject.org/topic/4510/scripts-customization-of-ubuntu-fog-service-for-ubuntu Sources utiles Site avec un autre tuto détaillé : https://chrtophe.developpez.com/tutoriels/deploiement-fogproject/ Page dont est issue cette documentation : https://lofurol.fr/joomla/logiciels-libres/339-installation-dun-serveur-fog-dans-virtualbox Pour mettre à jour FOG : https://forums.fogproject.org/post/151675 Déploiement avec FOG sous VirtualBox Il existe une page décrivant l'utilisation de FOG avec Virt-Manager (méthode recommandée) ici : Déploiement avec FOG sous Virt-Manager. Principe de fonctionnement et intérêts de FOG Si l'on veut déployer Primtux sur plusieurs ordinateurs de même modèle (cas typique dans une école possédant généralement plusieurs exemplaires d'une même série), il peut être intéressant de le faire à l'aide d'un serveur FOG. On a tout intérêt à installer ce serveur sur un ordinateur portable afin de pouvoir le déplacer facilement sur site. La solution FOG permet via un réseau Intranet à la fois de récupérer une image d'une machine "modèle" et ensuite de la déployer sur plusieurs machines en même temps, ce qui représente un gros gain de temps par rapport à une installation via clé USB avec CloneZilla. Matériel Un ordinateur avec le serveur FOG installé dessus. Un swith Gigabit d'au moins 5 ports RJ45 qui permettra le déploiement de 4 machines en même temps. 5 câbles Ethernet pour relier les ordinateurs ainsi que le serveur FOG au switch. Préparation du serveur FOG Il n'est pas nécessaire de réserver un ordinateur à cette seule tâche, ce qui serait quand même dommage car on ne déploie pas tous les jours non plus ;-). Ceci est rendu possible grâce à la virtualisation. Pour la virtualisation, on utilise ici Virtualbox mais on pourrait tout aussi bien utiliser Virt-Manager (VMM) qui fonctionne mieux sous GNU/Linux (tutoriel à envisager).Pour une utilisation confortable, il vaudra mieux disposer d'un ordinateur assez récent avec 4 Go de Ram au minimum. Sur cette page, nous décrirons l'installation d'un serveur FOG sur un ordinateur tournant déjà sous une distribution GNU/Linux, ici en l’occurrence une Linux Mint 21.3 (qui repose elle-même sur Ubuntu 22.04). Remarque : On peut reprendre les indications ci-dessous pour installer FOG directement sur une Debian 12 sans avoir à virtualiser.. A- Installation de Virtualbox Une fois Linux Mint installé, installation de VirtualBox qui servira à virtualiser FOG avec les commandes suivantes :sudo apt update && sudo apt install virtualbox Remarque : Il est nécessaire de redémarrer pour que VirtualBox apparaisse dans la liste des applications. B- Virtualisation de Debian 12 On récupère l'image iso du système d'exploitation Debian 12.4 (netinstall) sur le site https://www.debian.org/index.fr.html. Puis on crée une machine virtuelle dans VirtualBox en installant Debian à partir de l'image récupérée précédemment. Lors de l'installation, garder les cases cochées par défaut (ne pas changer de bureau sinon le CD guest ne pourra pas se lancer !) et cocher les cases pour installer un Web serveur (Apache) et éventuellement l'accès SSH si utile. Une fois Debian installé, finir en intégrant l'iso "Guest additions" (image CD des Additions invité) pour pouvoir bénéficier de fonctionnalités supplémentaires (meilleur affichage plein écran, presse-papier bidirectionnel, ...). C- Installation de FOG dans Debian Remarque : pendant toute la préparation de la machine virtuelle, dans VirtualBox, il faudra paramétrer le réseau en NAT afin d'avoir accès à Internet pour télécharger les programmes notamment. Par contre, il faudra modifier plusieurs fois dans la machine Debian, les paramètres réseaux. Nous utiliserons FOG sans l'intégrer dans un réseau existant, en utilisation isolée pour faire les installations de Primtux. Pour cela, on peut aller voir cette page (non mise à jour) : https://wiki.fogproject.org/wiki/index.php/FOG_on_an_Isolated_Network. Pour faciliter l'installation et permettre l'installation de FOG qui a besoin d'avoir accès à Internet pour récupérer des fichiers, il faut paramétrer 2 connexions Ethernet dans Debian. La première est celle déjà existante et qui permet d’accéder à Internet (on ne la modifie pas), c'est la "Connexion filaire1". Par contre, on va se créer une 2e connexion spécifique pour l'utilisation de FOG que j'ai baptisée "Connexion FOG".Adresse IP de "Connexion FOG" : On va aller dans les réglages du réseau avancé de Debian et se créer une nouvelle connexion Ethernet en fixant les réglages suivantes dans l'onglet IPv4 en configuration manuelle avec une IP fixe :adresse IP : 192.168.1.100 (ou une autre)masque de sous-réseau : 255.255.255.0passerelle : aucuneRemarque : il serait aussi possible de modifier l'adresse IP du serveur a posteriori, en suivant les indications ici : https://docs.fogproject.org/en/latest/kb/how-tos/change-fog-server-ip-address/ Dans notre machine virtuelle Debian, avec la connexion pour accéder à Internet, on va récupérer l'archive FOG dans Git comme cela est recommandé dans la documentation (https://docs.fogproject.org/en/latest/installation/server/install-fog-server/). Pour cela, on installe git avec les commandes suivantes :su sudo -i apt-get -y install git Puis on récupère FOG avec les commandes (toujours en étant root via la commande "sudo -i") :sudo -i cd /rootgit clone https://github.com/FOGProject/fogproject.git Ensuite on revient dans le terminal et on lance l'installeur avec :sudo -i cd /root/fogproject/bin On change de connexion réseau en "Connexion FOG" et on revient dans le terminal pour taper la commande : ./installfog.sh Voici les différentes options choisies lors de l'installation (les choix par défaut sont indiqués entre crochets [ ] et avec une majuscule) : Choise: [2] -> "2" ou valider directement What type of installation would you like to do? [N/s] -> "n" pour Normal ou valider directement Would you like to change the default network interface from enp0s3? [y/N] -> "n" ou valider directement (il nous faut l'adresse 192.168.1.100/24 correspondant à la connexion FOG) Would you like to setup a router address for the DHCP server? [Y/n] -> "n" Would you like DHCP to handle DNS? [Y/n] -> "n" Would you like to use the FOG server for DHCP service? [y/N] -> "y" you like to install the additional language packs ? [y/N] -> "y" si on veut l'interface en français Would you like to enable secure HTTPS on your FOG server? [y/N] -> "n" ou valider directement Would you like to change it (hostname debian-FOG)? [y/N] -> "n" ou valider directement Are you ok with sending this information? [Y/n] -> "n" inutile car on ne sera pas connecté au réseau lorsqu'on utilisera FOG. On remodifie la connexion Ethernet pour avoir accès à Internet en se mettant sur "Connexion filaire1". Are you sure you wish to continue (Y/N) -> "y" si on n'a pas fait d'erreur sinon "n" pour annuler l'installation et relancer le process du début.L'installateur se lance alors et va récupérer les fichiers nécessaires sur Internet. Lorsqu'on arrive à la création de la database, il faut de nouveau modifier l'adresse IP "Connexion FOG" pour pouvoir accéder à la page : http://192.168.1.100/fog/management et créer la base de données. On laisse se finir l'installation. Une fois l'installation terminée, on pourra alors se connecter au serveur FOG à cette adresse http://192.168.1.100/fog/management avec les identifiants suivants :Username: fogPassword: password On peut aller maintenant paramétrer le serveur FOG dans notre langue, en allant sur la configuration de FOG (icône en forme de clé à molette), puis dans l'onglet à gauche "FOG settings" (accès direct : http://192.168.1.100/fog/management/index.php?node=about&sub=settings), puis dans la partie "General Settings", dans le champ KEYMAP, on saisit "fr" pour que les claviers des clients correspondent bien au clavier français, et dans le champ "DEFAULT LOCALE", on choisit "Français" pour avoir l'interface en français.On peut aussi en profiter pour allonger le temps de boot de FOG qui par défaut est de 3 secondes, ce qui est un peu juste. REMARQUE : Si on se trompe dans une étape et que l'on veut reprendre de zéro l'installation de FOG, le mieux est de le désinstaller complètement (sans supprimer le dossier git) et de relancer la commande ./installfog.sh. Plus d'info ici : https://wiki.fogproject.org/wiki/index.php/Uninstall_FOG Utilisation de FOG Attention pour la partie qui suit, il faudra avoir réglé auparavant le réseau VirtualBox différemment ! Il faut choisir comme "Mode d'accès réseau :", "Accès par pont" et dans les paramètres avancés, dans l'option "Mode Promiscuité :", choisir "Allow All" : A- Test de FOG On peut d'ores et déjà tester le serveur FOG en branchant en filaire sur le même réseau un ordinateur de test et le faire démarrer sur le réseau en PXE. Si on voit le menu FOG qui apparaît sur le client, cela signifie que le serveur est fonctionnel ! B- Récupération de l'image Primtux à déployer FOG marche dans les 2 sens, c'est-à-dire qu'il peut déployer une image mais aussi "l'aspirer" (comme CloneZilla). On peut donc préparer un ordinateur sous Primtux avec une seule partition (de cette façon, il sera possible de déployer l'image sur un disque de capacité plus petite à condition que les données ne dépassent pas sa capacité) et ensuite récupérer son image qui servira de modèle (master). J'en profite pour y installer DWService, Clipman, BlocksCAD, ... (voir cette page : https://lofurol.fr/joomla/logiciels-libres/338-primtux-installation-de-primtux7). Source : https://docs.fogproject.org/en/latest/kb/how-tos/capture-an-image/ On démarre l'ordinateur servant de modèle Primtux8 en boot PXE (en général, touche F12 au démarrage) et quand le menu FOG apparaît on fait une "Quick registration and inventory" afin d'enregistrer cette machine dans FOG. Une fois l'enregistrement fait, l'ordinateur redémarre sous Primtux8 et on l'éteint. Dans FOG, on va dans le menu "Images" (icône en forme d'image justement), et on crée une nouvelle image. On lui donne un nom comme Primtux8 et sans rien modifier d'autre, on l'enregistre. Remarque : on choisit une seule partition pour l'image car de cette façon, il sera possible de déployer l'image sur un disque de capacité plus petite à condition que les données ne dépassent pas sa capacité. Dans FOG, on revient sur la machine enregistrée auparavant (elle a pour nom son adresse MAC) et on la modifie en cliquant sur son nom. Dans le champ "Image machine" on lui associe l'image Primtux8 créée précédemment. On n'oublie pas de sauvegarder la modification. Toujours dans la modification de la machine, on clique en haut sur l'onglet "Tâches basiques" puis sur l'icône "Capture". On laisse les paramétrages par défaut et on crée la tâche en cliquant sur le bouton bleu "Tâche" -> Un message vert indique que la tâche a été créée avec succès. On peut vérifier l'existence de cette tâche en cliquant sur l'icône "Tâches" représentant un empilement horizontal de dossiers. On redémarre alors l'ordinateur modèle Primtux8 en boot PXE. Cette fois-ci, le menu FOG n'apparaîtra pas mais un terminal indiquant des opérations en cours avec une dernière fenêtre bleue à la Clonezilla avec 2 barres de progression rouges. Sur le serveur FOG, on voit la tâche s'effectuer avec petite roue en mouvement. Au bout d'un certain temps (d'où l'intérêt d'avoir un switch réseau 1 Gigabit), l'image est obtenue (autour de 25 Go). REMARQUE : il est possible de déployer une image universelle indépendante du matériel sur lequel on veut l'installer. On appelle ce type d'image, une golden image. Piste à creuser : https://forums.fogproject.org/topic/7391/deploying-a-single-golden-image-to-different-hardware-with-fog C- Déploiement de l'image Primtux Source : https://docs.fogproject.org/en/latest/kb/how-tos/deploy-an-image/ Tout se fait uniquement à partir de l'ordinateur client (pas besoin d'agir sur le serveur FOG), ce qui est très rapide.Sur les ordinateurs à installer : on démarre en boot PXE et on procède à leur "Perform Full Host Registration and Inventory" qui permet de leur assigner un nom (nom dans FOG mais qu'on peut aussi donner à la machine via un script, voir ci-dessous) et surtout une image ID (dans notre cas celle créée auparavant de Primtux7 et qui est la numéro 1). On laisse tous les autres champs vides (inutile de renseigner "Primary user" ou les "Tags"). À la question "Deploy image now ?", choisir Y puis renseigner les mots de passe FOG (utilisateur = fog ; mot de passe =password). Lorsque l'ordinateur redémarre, il faut le faire en boot PXE (touche F12) et alors l'image Primtux7 s'installera automatiquement. Scripts de post-installation Il est possible de lancer des scripts de post-installation pour par exemple renommer les machines à partir de leur nom enregistré dans Fog, redimensionner une partition, ...Ces scripts doivent être placés dans le répertoire du serveur FOG  /images/postdownloadscripts et se lanceront une fois que l'image aura été déployée. A- Script pour renommer la machine sous Primtux : Source :  https://memo-linux.com/fog-1-2-script-post-installation-pour-modifier-le-nom-dune-machine-linux-clonee/ Pour cela, il faut modifier les fichiers /etc/hostname et /etc/hosts. On va pouvoir le faire en créant un script dans le dossier /images/postdownloadscripts. Voici les commandes à saisir dans le terminal du serveur FOG :cd /images/postdownloadscripts Ensuite on crée et on édite un fichier "renommage.sh" avec la commande :nano renommage.sh Et on colle les lignes de code suivantes : #!/bin/bash ## Script de post-installation "renommage.sh" pour FOG ## Permettant de renommer une machine après l'installation de Primtux ## créé par Thierry Munoz le 30/01/2024 ##création d'un répertoire temporaire /partprimtux mkdir /partprimtux ##montage temporaire de la partition système du Linux ## ATTENTION : il faut indiquer la partition sur laquelle est installé Printux !!! ## ici il s'agit de la partition sda5 (sinon ça ne marchera pas) mount /dev/sda5 /partprimtux ##changement du nom host de la machine définie dans l'interface web echo $hostname > /partprimtux/etc/hostname ##changement du nom "primtux" dans /etc/hosts qui se trouve sur la 2e ligne sed -i "s/primtux/$hostname/" /partprimtux/etc/hosts ##Démontage de la partition système umount /partprimtux ##Suppression du répertoire temporaire rmdir /partprimtux On sauvegarde (CTRL + O) et on ferme le fichier (CTRL + X) puis on le rend exécutable avec la commande suivante :chmod +x renommage.sh Ensuite, on édite et modifie le fichier fog.postdownload qui indique à FOG quel(s) script(s) lancer après la copie de l'image Primtux sur le client :nano fog.postdownload Et on colle cette ligne en veillant bien à laisser un espace derrière le point en début de ligne : . ${postdownpath}renommage.sh On sauvegarde (CTRL + O) et on ferme (CTRL+X) l'éditeur Nano. Maintenant le script modifiera automatiquement les fichiers /etc/hostname et /etc/hosts avec le nom de la machine. B- Script pour redimensionner la partition Primtux : Le redimensionnement automatique de la partition finale ne fonctionne que pour Windows (en fait FOG a été développé initialement pour Windows) et du coup après avoir copié l'image Primtux, la totalité de la partition du disque dur n'est pas utilisée. On peut la modifier avec GParted mais l'idéal serait de l'agrandir automatiquement avec un script de post-installation. Autre piste : dans le dossier /images/nom_image, il y a pour les images "resizables", des fichiers d1.minimum.partitions, d1.fixed_size_partitions et d1.partitions. Voici un script à tester (pour des disques HDD, disques SSD "non sda" ?) : #!/bin/bash# ############################################################# # Script de redimensionnement de partition PrimTux pour FOG # # philippe.dpt35@yahoo.fr                                   # # La parition de PrimTux doit être la dernière partition    # # du disque ; elle peut être dans une partition étendue     # # La variable periphdisk est à modifier si le disque        # # cible n'est pas sur /dev/sda                              # ############################################################# periphdisk="sda" # Récupère le N° de la partition étendue du disque s'il y en une extendpart=$(LC_ALL=C fdisk -l | awk -v disk="/dev/$periphdisk" '$0 ~ disk && /Extended/ {sub("/dev/sd[a-z]","");sub("\n"," ");print $1}') # Récupère le N° de la dernière partition du disque lastpart=$(lsblk -o "name" -n | awk -v disk=$periphdisk '/└─/ && $0 ~ disk {sub("└─sd[a-z]","");print $1}') if [ -n "$extendpart" ]; then parted "/dev/$periphdisk" -- resizepart $extendpart 100% fi if [ -n "$lastpart" ]; then parted "/dev/$periphdisk" -- resizepart $lastpart 100% devpart=$(echo "/dev/$periphdisk$lastpart") sleep 1 resize2fs "$devpart" fi exit 0 parted /dev/sda resizepart 2 100% resize2fs /dev/sda5 Ressources utiles pour les scripts Pour vérifier les scripts shell : https://www.shellcheck.net/ https://forums.fogproject.org/topic/7740/the-magical-mystical-fog-post-download-script https://forums.fogproject.org/topic/4510/scripts-customization-of-ubuntu-fog-service-for-ubuntu Ressources Page principale du projet FOG : https://fogproject.org/ Site avec un autre tuto détaillé : https://chrtophe.developpez.com/tutoriels/deploiement-fogproject/ Page dont est issue cette documentation : https://lofurol.fr/joomla/logiciels-libres/339-installation-dun-serveur-fog-dans-virtualbox Pour mettre à jour FOG : https://forums.fogproject.org/post/151675 Personnalisations Ajouter d'autres applications Compléter Primtux avec des logiciels supplémentaires Une fois l'installation de Primtux réalisée, on peut y ajouter des applications non-libres pré-sélectionnées mais non installées par défaut en se connectant avec le compte "POE" (mot de passe : "tuxprof") : Via la fenêtre "Accueil - Bienvenue" qui surgit, aller dans l'onglet "B. Logiciels supplémentaires" et cliquer sur le bouton "Installer tous les logiciels éducatifs non-libres : 2.8 Go". Attention, en fonction de la connexion Internet et de la puissance de la machine, il faudra compter pas mal de temps. Ainsi, on disposera d'applications supplémentaires en fonctionnement hors-ligne comme  Scratch, Géogébra, etc. Installer une application Windows avec Wine Avertissement : toutes les applications Windows ne fonctionnent pas sous Wine mais la plupart du temps, il existe leur équivalent sous Primtux (basée sous la distribution Debian). Depuis Primtux8, l'application Wine n'est plus installée par défaut, ce qui est plutôt une bonne chose car ça montre qu'on a des applications de plus en plus interopérables. Mais parfois, à titre exceptionnel, il peut arriver qu'on n'ait pas d'autre solution que d'utiliser des applications qu'on ne trouve exclusivement que sous Windows (en général, il vaut mieux éviter les genres d'éditeurs qui ont cette politique).Avant toute chose, il est fortement conseillé d'enregistrer un instantané (snapshot) de son système Primtux à l'aide de Timeshift au cas où Wine mettrait le bazar... A- Installation de WineHQ WineHQ offre une plus grande facilité d'installation et de prise en charge des logiciels Windows que Wine.Source : https://gitlab.winehq.org/wine/wine/-/wikis/Debian-Ubuntu Dans la session Poe (prof), taper les lignes de commandes suivantes si vous êtes sur un système AMD64 (ce qui est le cas la plupart du temps) : sudo dpkg --add-architecture i386 Puis pour pouvoir télécharger à partir du dépôt de WineHQ et pour la version de Primtux 8 (basée sur Ubuntu Jammy 22.04): sudo mkdir -pm755 /etc/apt/keyrings sudo wget -O /etc/apt/keyrings/winehq-archive.key https://dl.winehq.org/wine-builds/winehq.key sudo wget -NP /etc/apt/sources.list.d/ https://dl.winehq.org/wine-builds/ubuntu/dists/jammy/winehq-jammy.sources Pour installer WineHQ, taper : sudo apt update sudo apt install --install-recommends winehq-stable B- Configuration de Wine Si on veut utiliser Wine, il faudra configurer Wine dans chaque environnement pour chaque type d'utilisateur.On se connecte dans la session utilisateur et on ouvre l'application "Configurer Wine" (ou en tapant dans un terminal la commande "wine configure"), ce qui lance alors la configuration de Wine et crée un dossier caché .wine nécessaire pour les applications Windows.Le programme nous demandera si on veut installer Mono. On accepte, ce qui prendra un peu de temps pour le télécharger et l'installer. C- Utilisation de Wine Pour installer ou lancer une application, on tapera une commande de type (ne pas utiliser "sudo" qui installera pour l'utilisateur root) : wine dossier/application.exe Pour créer un raccourci/lanceur (WineHQ les crée automatiquement normalement) on indiquera une commande de lancement de la forme : wine "C:/Program Files/Dossier Application/application.exe" Installation de AppImage Launcher Pour installer facilement des applications au format AppImmage (c'est parfois la seule solution pour disposer d'une application particulière), on peut passer par l'application AppImage Launcher pour laquelle on trouvera les explications d'installation ici : https://github.com/TheAssassin/AppImageLauncher/wiki/Install-on-Ubuntu-or-Debian. Voici les commandes à utiliser dans le terminal d'une session Prof : sudo apt install software-properties-common sudo add-apt-repository ppa:appimagelauncher-team/stable sudo apt update sudo apt install appimagelauncher Presse-papier pérenne Pour avoir un presse-papier "pérenne" (qui ne perd pas le contenu quand on ferme l'application à partir de laquelle on copie...), il faut installer "Clipman" (ou Parcellite selon les goûts) : sudo apt update sudo apt install xfce4-clipman Une fois fait, il suffit de le lancer 1 fois et ensuite il apparaîtra à chaque fois dans la barre d'outils en bas à droite. Shutter : Logiciel de capture d'écran évolué Pour les enseignant⋅es qui souhaitent faire des captures d'écran avec des outils d'annotation, Shutter est particulièrement intéressant. Pour l'installer : sudo apt update sudo apt install shutter Intégration de DWService dans Primtux Pour mettre facilement à disposition cet outil (voir cet article) de dépannage à distance, voici une procédure à faire sur le compte "Poe" (prof) : Télécharger l'agent DWS ici : https://www.dwservice.net/fr/download.html et récupérer la version pour Linux (lien direct : https://www.dwservice.net/download/dwagent.sh). En ligne de commande : wget https://www.dwservice.net/download/dwagent.sh Puis le déplacer dans le dossier /var/opt/ et changer le propriétaire (qui est "root" par défaut) par "administrateur" avec les 2 commandes suivantes : sudo mv /home/poe/dwagent.sh /var/opt/ chown poe /var/opt/dwagent.sh Donner à ce fichier "dwagent.sh" les droits d'exécution pour le propriétaire seulement en faisant un clic droit dessus. On pourra aussi taper par la suite (si on a oublié de le faire, c'est -à-dire après l'étape 3) la commande : sudo chmod 700 /var/opt/dwagent.sh Créer le lanceur dws.desktop dans le dossier /usr/share/applications/ avec la commande : sudo nano /usr/share/applications/dws.desktop Puis on insère le code ci-dessous : [Desktop Entry] Type=Application Icon=system-help Name=DWS Comment=Dépannage à distance Exec=/var/opt/dwagent.sh StartupNotify=false Categories=Settings;System Terminal=false MimeType=inode/directory; NoDisplay=false On rajoute ensuite ce lanceur dans la barre d'outil du bas avec un clic droit -> "Tableau de bord" -> "Ajouter de nouveaux éléments..." :Sur la nouvelle fenêtre qui surgit, on choisit "Lanceur" et on clique sur le bouton "+ Ajouter" :Ceci qui fait apparaître une icône vierge, tout à droite de la barre d'outils. On peut alors le déplacer avec un clic droit dessus et en choisissant "Déplacer" : Ensuite on configure ce nouveau lanceur, en faisant un clic droit sur son icône(1) et on clique sur "Propriétés"(2), puis on appuie sur le +(3) sur la 2e fenêtre. Dans la 3e fenêtre qui s'ouvre, on tape dans la barre de recherche "dws"(4),  on sélectionne le lanceur correspondant(5) et on clique sur le bouton "Ajouter"(6) : Le lanceur est désormais fonctionnel mais attention s'il n'y a pas de connexion Internet, on aura un message d'erreur ésotérique... Installation du contrôle parental Pour la sécurité de la navigation Internet, un contrôle parental peut être installé. Assurez-vous que votre école ne dispose pas déjà d'un filtrage Web (proxy académique ou serveur filtrant) avant d'installer le contrôle parental, car celui-ci ferait doublon et consommerait inutilement des ressources. Le contrôle parental peut être facilement installé par un simple clic depuis la fenêtre d'accueil, onglet "Contrôle parental" : Cette action ouvre un terminal dans lequel on doit saisir le mot de passe administrateur : Quelques informations sont demandées en cours d'installation. On peut laisser l'option par défaut pour le codage du clavier en appuyant sur [Entrée] : On nous demande ensuite de définir un identifiant, un mot de passe (par sécurité il sera demandé une seconde fois) qui seront nécessaires pour accéder par la suite au contrôle parental si l'on souhaite en modifier la configuration : On peut suivre le déroulement de l'opération dans le terminal. Une fois celle-ci terminée, le terminal peut être fermé : Le contrôle parental est dès lors effectif. Par défaut il opère dans les trois sessions élèves, mais pas dans la session Poe qui a des droits administrateurs. On peut s'assurer de sa présence en allant dans le menu principal, onglet "Système" : Les paramétrages proposés par défaut conviennent à la plupart des situations, mais il est possible de le configurer plus finement selon ses besoins. Cette page indique comment modifier sa configuration. Ajouter un compte supplémentaire (prof remplaçant⋅e) Il peut arriver qu'un⋅e autre enseignant⋅e, dans le cas de remplacements par exemple, ait à utiliser l'ordinateur Primtux. Pour éviter que cette personne n'accède aux données de l'utilisateur du compte Poe (enseignant⋅e titulaire), il est possible de créer un compte utilisateur supplémentaire en plus des 4 proposés d'origine. Il est peut-être nécessaire de réinstaller le paquet "profil-poe-primtux", supprimé pour gagner de la place car il pèse plus de 100 MB. On peut le voir si le dossier /etc/skel-poe n'existe pas. Dans ce cas, il faudra saisir la commande : sudo apt reinstall profil-poe-primtux Esnuite l'utilisateur Poe peut saisir dans un terminal, cette ligne de commande : sudo adduser -m -k /etc/skel-poe nom_nouvel_utilisateur -c "commentaire pour ce compte" Ceci pourrait être concrètement : sudo adduser -m -k /etc/skel-poe prof2 -c "Enseignant⋅e remplaçant⋅e" Il reste à lui affecter un mot de passe pour ce nouveau compte avec cette commande : sudo passwd prof2 Remarques : Évidemment ceci n'a d'intérêt que si on a modifié le mot de passe d'origine de la session Poe ;-). Pourquoi créer un compte supplémentaire si on peut accéder facilement au compte Poe ? Ce nouveau compte ne fait pas partie du groupe  "sudo", contrairement à Poe : il n'est donc pas possible qu'il réalise des actions sensibles. Les documents ne seront pas partagés avec ce compte. Mises à jour, installation de logiciels Mises à jour Pour assurer la sécurité et le bon fonctionnement du système, il faut régulièrement le mettre à jour. Sous Linux, c’est beaucoup plus simple que sous Windows, car le système ainsi que tous les logiciels qu’il contient, se mettent à jour en même temps. Sur la barre des tâches, dans la zone de notification, une icône informe si le système est à jour ou s’il y a des mises à jour à faire : En cliquant sur cette icône, on ouvre le gestionnaire de mises à jour : S’il y a des mises à jour à faire, leur liste apparaît dans la fenêtre. Il suffit de cliquer sur le bouton « Installer les mises à jour » en haut pour les installer. Le mot de passe est demandé : On peut réduire la fenêtre et continuer à travailler sur l’ordinateur pendant les mises à jour. Le gestionnaire de mises à jour nous informe lorsque le système est à jour : Le gestionnaire de mises à jour est également accessible depuis le menu principal (menu Whisker) : Installation de nouveaux logiciels L'installation de nouveaux logiciels se fait de manière centralisée, depuis une logithèque, à l'instar du Play Store d'Android ou l'App Store d'Apple. En revanche, sous Linux, tout ce qui est proposé dans cette logithèque est gratuit. On peut accéder à cette logithèque de deux façons, par l'application "Logithèque", la plus simple à utiliser, ou le "Gestionnaire de paquets Synaptic", plus complet mais également plus complexe à utiliser. L'application "Logithèque" Elle est disponible depuis le menu principal Whisker : Logithèque présente les logiciels de la manière suivante : des logiciels mise en avant de façon promotionnelle ; les logiciels classés par catégories ; les logiciels les mieux notés. A titre d'exemple, on choisira ici d'aller dans la catégorie "Multimedia". Les logiciels y sont présentés sous forme de vignettes : En cliquant sur la vignette d'un logiciel, on obtient toutes les informations le concernant, ainsi que la possibilité de l'installer : Le gestionnaire de paquets Synaptic Le gestionnaire de paquets Synaptic est également accessible depuis le menu principal Whisker, dans la même catégorie que "Logithèque" : L'application s'ouvre ainsi qu'une fenêtre d'information que l'on peut choisir de ne plus ouvrir aux lancements suivants : Les logiciels y apparaissent sous leur nom de paquet, et peuvent être affichés selon divers critères : par catégories, selon leur origine, etc. Un bouton en haut à droite permet de faire une recherche sur n'importe quel terme en lien avec un logiciel. On peut prendre l'exemple du logiciel Clementine choisi précédemment dans l'application "Logithèque" : Un clic droit sur l'une des entrées obtenues affiche un menu permettant de choisir d'installer le paquet : On l'ajoute à la sélection. Il est ainsi possible de sélectionner plusieurs paquets avant de procéder à l'installation en cliquant sur la bouton "Appliquer" en haut à gauche : Connexion au wifi Pour se connecter au wifi, cliquez sur cette icône: Choisir le réseau auquel se connecter dans la liste: Entrer son mot de passe: Si votre réseau n'apparaît pas, il faut choisir "se connecter à un réseau wifi invisible": Entrer son nom et son mot de passe: Réglages divers Configuration du contrôle parental Pour modifier les règles de contrôle parental, il faut aller dans le menu principal, et saisir « contrôle » dans la barre de recherche. Dans les icônes qui apparaissent, on clique sur « Contrôle parental » : On peut également y accéder depuis ce même menu dans la catégorie "Système" (seconde roue dentée) : Une boîte de dialogue permet de choisir entre changer le mot de passe et modifier la configuration : Il est demandé le nom d’utilisateur et le mot de passe. Ce sont les identifiants qui ont été saisis lors de l'installation du contrôle parental : Plusieurs pages permettant différents réglages sont à disposition. Page filtrage par blacklist Dans cette page on sélectionne les sites qui seront autorisés ou interdits, par mots clés ou bien par nom de domaine. Pour le filtrage par mots clés, toutes les cases cochées interdiront les sites liés à ces mots clés, toutes les cases non cochées les autoriseront : Plus bas sur la page, des zones de saisie permettent d'indiquer précisément des noms de domaine que l'on veut réhabiliter (dont on veut autoriser l'accès), ou interdire explicitement : Si par exemple on veut interdire l'accès au moteur de recherche google, il faudra saisir dans la zone "Noms de domaine, adresses ip ou réseaux filtrés, les divers noms de domaine ou ip de ce moteur de recherche, notamment google.fr www.google.fr google.com www.google.com Page groupe privilégié Dans cette page, on pourra sélectionner les sessions pour lesquelles le contrôle parental s'exercera le contrôle parental. Pour que le filtrage ne soit pas actif, il faut cocher les cases des sessions correspondantes. Ici, le filtrage est actif pour toutes les sessions sauf la session Poe (administrateur) : Page safesearch configuration Cette page permet d’activer/désactiver l’option Safesearch de plusieurs moteurs de recherche (Google, YouTube, Bing, DuckDuckgo et Qwant) sans rien avoir à faire sur les pages de paramètres de ces derniers. Page heures d'accès au PC et temps de navigation Dans cette page il sera possible de définir des jours, heures, périodes et limites d'accès à Internet. On commence par activer les horaires de connexion : puis un utilisateur auquel s'appliquera les restrictions : En décochant l'option 7j/7 24h/24 on fait apparaître un formulaire permettant de définir finement des horaires des limites de temps : Ré-initialiser un compte élève Si on a besoin de ré-initialiser un compte élève : jerry, koda ou leon, ceci est possible à partir du compte Poe. On perdra toutes les données de ces comptes !!! Il faudra donc éventuellement les sauvegarder avant. Voici les commandes à taper si on veut réinitialiser le compte élève "jerry"  (mais il suffira de remplacer "jerry" par "koda" ou "leon" selon le besoin). Tout d'abord, il faudra tuer tous les process liés au compte "jerry" à supprimer. Si aucune session de ce compte n'a été ouverte depuis le démarrage de l'ordinateur, ça ne sera pas la peine. Sinon, il faudra saisir cette commande : sudo pkill -u jerry Ensuite on supprime le compte (et ses dossiers, documents) avec : sudo userdel -r jerry On réinstalle le fichier de profil associé avec : sudo apt reinstall profil-jerry-primtux Puis on recrée le compte "jerry" avec un mot de passe vide : sudo useradd --password '' -m -k /etc/skel-jerry jerry -c "Jerry" Remarques : On indique un mot de passe vide car il s'agit d'une session pour les élèves. Il serait possible de réinitialiser le compte Poe de cette façon à condition d'avoir un autre compte administrateur. Mais à éviter ou à vos risques et périls... Connexion automatique à une session Si vous avez dans votre classe des élèves ne relevant que d'un seul cycle, vous pourriez souhaiter qu'au lancement PrimTux démarre directement sur la session correspondant à ce cycle. L'équipe PrimTux propose un utilitaire permettant de faire cela simplement. Installation de l'utilitaire Saisir "terminal" dans la barre de recherche du menu principal, puis cliquer sur l'icône du terminal qui apparaît : Une fenêtre de terminal s'ouvre : Y saisir la commande suivante, et appuyer sur la touche Entrée : sudo apt update Cette commande permet de mettre à jour la liste des logiciels disponibles. Saisir maintenant la commande suivante qui installera le logiciel autologin, puis appuyer sur la touche Entrée : sudo apt install autologin-primtux8 L'application est maintenant installée. Lancer l'application autologin Saisir "auto" dans la barre de recherche du menu principal, puis cliquer sur l'icône  autologin-primtux qui apparaît : Une fenêtre avec le choix des sessions va s'ouvrir : Dans cette fenêtre, cliquer sur la session souhaitée. Par exemple, ici Koda : Redémarrer l'ordinateur qui s'ouvrira désormais directement sur la session choisie. Pour ouvrir automatiquement PrimTux sur une autre session, refaire la même démarche pour ouvrir l'application autologin-primtux et choisir la session désirée. Pour revenir à l'ouverture sur les 4 sessions, choisir "Aucun autologin" : Blocage d'Internet pour les sessions élèves Il peut arriver qu'on ne veuille pas que les élèves en maternelle (utilisateur "Jerry") aient accès à Internet tout en gardant cette possibilité pour le compte Poe de l'enseignant⋅e et les autres élèves (utilisateurs "Koda et "Leon").La solution repose sur nftables qui est assez peu utilisé face à son prédécesseur iptables.Voir cette page pour plus d'info sur nftables : https://fr.wikipedia.org/wiki/Nftables EN COURS DE TEST : RETOURS APPRÉCIÉS !!! On va d'abord trouver l'UID de l'utilisateur Jerry avec la commande : id -u jerry Ça nous retourne un nombre. Pour Jerry, l'UID est : 1001 On peut dès lors éditer le fichier de configuration de nftables avec la commande : sudo nano /etc/nftables.conf Voici le contenu initial : #!/usr/sbin/nft -f flush ruleset table inet filter { chain input { type filter hook input priority filter; } chain forward { type filter hook forward priority filter; } chain output { type filter hook output priority filter; } } On va alors ajouter dans la partie "chain output", les règles pour l'utilisateur ayant l'UID 1001 qui est Jerry : #!/usr/sbin/nft -f # Paramètres à adapter selon l'UID de Jerry et votre réseau LAN # Il suffit d'initialiser les variables nécessaires uniquement dans cette partie define UTILISATEUR = 1001 # Pour plusieurs utilisateurs UID 1001 (Jerry), 1002 (Koda) et 1003 (Léon) # et remplacer $UTILISATEUR par $UTILISATEURS défini ci-dessous #define UTILISATEURS = { 1001, 1002, 1003 } define LAN = 192.168.1.0/24 # Suppression des règles existantes (remise à zéro) flush ruleset # Règles à appliquer table inet filter { chain input { type filter hook input priority filter; } chain forward { type filter hook forward priority filter; } chain output { type filter hook output priority 0; # les règles "accept" doivent précéder les règles "drop" !!! # Loopback / localhost meta skuid $UTILISATEUR oif lo accept # LAN IPv4 meta skuid $UTILISATEUR ip daddr $LAN accept # LAN IPv6 meta skuid $UTILISATEUR ip6 daddr { fe80::/10, fc00::/7 } accept # Blocage total Internet avec message indiquant que la connexion est refusée meta skuid $UTILISATEUR reject with icmpx type admin-prohibited # ou Blocage total sans message avec Timeout #meta skuid $UTILISATEUR drop } } On applique la config avec cette commande : sudo nft -f /etc/nftables.conf Pour rendre cette règle pérenne au démarrage, taper les commandes : sudo systemctl enable nftables sudo systemctl restart nftables Pour vérifier les règles, taper : sudo nft list ruleset PrimTux en réseau Dans l'utilisation en classe ou en salle informatique, si l'on ne souhaite pas que les élèves soient contraints d'utiliser le même poste informatique à chaque séance afin de retrouver les fichiers qu'ils ont créés précédemment, il faut pouvoir enregistrer ces fichiers sur un poste "serveur" accessible depuis n'importe quelle autre machine. Évidemment, il faudra que ce poste soit allumé pour pouvoir avoir accès aux documents ;-). Dans ce but, les PC doivent être reliés à un même réseau informatique. Deux principaux types de protocoles permettent le partage de fichiers, Samba et NFS. Chacun a ses avantages et inconvénients. Partage de fichiers avec samba Samba est un protocole à privilégier lorsque le parc informatique est constitué de machines  disposant de systèmes d'exploitation très différents tels que Linux, Windows, Mac OS, car reconnu par ces différents systèmes. Comme très souvent les ordinateurs des enseignant⋅es sont encore sous Windows, cette solution peut leur permettre d'agir directement sur le dossier de partage (dépôt de fichiers pour les élèves ou récupération de leurs fichiers). Sous Linux, pour que ce partage soit reconnu pour la lecture ou l'enregistrement de fichiers au sein des applications sur les postes clients, il faudra d'abord le monter, soit par le gestionnaire de fichiers (mais il faudra faire l'opération à chaque fois), soit en intervenant dans le fichier fstab. PrimTux dispose d'un utilitaire permettant de créer très facilement un répertoire de partage sur un poste que l'on considérera comme poste "serveur". Les autres postes, considérés comme "invités", pourront se connecter à ce répertoire partage pour y enregistrer des fichiers, ou en récupérer pour les modifier. Opération à faire sur le poste serveur AVERTISSEMENT : Pour des raisons de droits d'écritures, ce poste serveur ne devra pas être utilisé pour travailler sur les documents partagés. Il faudra agir à partir d'autres postes clients pour déposer, modifier ou supprimer des dossiers ou fichiers partagés. Ce poste serveur ne doit donc pas être celui des enseignant⋅es car iels auront du mal à accéder au partage. L'utilitaire de création d'un dossier de partage samba est accessible depuis le menu principal de PrimTux (menu Whisker) : S'ouvre un terminal dans lequel il faudra saisir le mot de passe de session : Puis on obtient la boîte de dialogue suivante : Dans le premier champ, il faut créer un répertoire de partage en saisissant un nom au sein du dossier /media. L'icône de dossier sur la droite du champ permet de le faire comme dans le gestionnaire de fichiers. Le répertoire à créer doit obligatoirement se situer dans le dossier /media ! Dans le second champ, on crée un nom pour ce partage. C'est sous ce nom que le dossier sera vu par les autres ordinateurs du réseau. Exemple : Un fenêtre indique si l'opération s'est correctement effectuée : Accès depuis les autres postes (postes clients) Sur les autres PC du réseau, on devrait accéder à ce répertoire partagé depuis le gestionnaire de fichiers. PC sous Linux Ouvrir le gestionnaire de fichiers, et aller à "Réseau", puis double-cliquer sur le dossier dont le nom correspond au nom de partage que l'on a défini sur le poste serveur : On double-clique sur le répertoire portant le nom du partage : S'ouvre une boîte de dialogue de demande d'authentification avec laquelle on se connecte anonymement : On entre alors dans le répertoire partagé dans lequel il est possible de créer des dossiers, sous-dossiers, fichiers, ou de les ouvrir pour les modifier : Dans le cas où le partage samba n'apparaîtrait pas dans le gestionnaire de fichiers, il est possible d'y accéder par l'adresse IP du serveur. L'adresse IP du poste serveur (s'il est sous PrimTux) peut être trouvée en ouvrant un terminal sur ce poste serveur, en saisissant hostname -I Pour cela on se rend à "Réseau" depuis le gestionnaire de fichier, puis on double-clique sur "Réseau Windows" : On bascule la barre de navigation du mode bouton au mode édition, on supprime l'un des slash du smb:/// qui s'affiche, puis on saisit l'adresse IP du poste serveur suivie du nom de partage que l'on a donné lors de la configuration du serveur : Montage au démarrage Pour ne pas à avoir à effectuer l'opération précédente afin que le dossier partagé soit reconnu lors de la lecture ou l'enregistrement de fichiers au sein des applications, on devra le monter dans le fichier /etc/fstab. Voici comment procéder en ligne de commande dans un terminal. Par sécurité, on commencera par faire une sauvegarde du fichier existant : sudo cp /etc/fstab /etc/fstab.orig On crée un répertoire dans lequel effectuer le montage, en lui donnant les droits souhaités : sudo mkdir /media/mon-dossier-partage sudo chmod -R 777 /media/mon-dossier-partage On édite le fichier fstab : sudo nano /etc/fstab On ajoute la ligne suivante en l'adaptant à sa configuration locale et en paramétrant les droits selon ses besoins (ici on a donné les droits les plus larges avec possibilité de se connecter anonymement) : //IP-serveur/chemin/dossier-partage-serveur /media/mon-dossier-partage cifs guest,iocharset=utf8,file_mode=0777,dir_mode=0777 PC sous Windows Pour accéder au dossier partagé avec un PC client sous Windows, on ouvre l'explorateur de fichiers. Dans la barre d'adresse, on saisit l'adresse IP du PC serveur suivie du nom du partage tel que défini sur le poste serveur sous la forme \\IP serveur\nom du partage : On valide par l'appuie sur [Entrée], ce qui ouvre le dossier partagé. Pour ne pas avoir à refaire cette opération à chaque fois que l'on souhaite accéder à ce dossier, on peut l'épingler dans l'accès rapide, ce qui le placera dans le volet gauche de l'arborescence des dossiers : On peut en rendre l'accès encore plus aisé en lui affectant une lettre de lecteur réseau, comme un disque dur. Pour cela, une fois que l'on a ouvert le répertoire réseau, on se rend dans le volet de gauche de l'arborescence des fichiers, à l'entrée "Réseau". On doit y retrouver le chemin du dossier partagé : On fait un clic droit sur le nom du dossier partagé pour faire apparaître le menu contextuel dans lequel on clique sur "Connecter un lecteur réseau" : Dans la fenêtre qui s'affiche, on peut alors choisir quelle lettre de lecteur on veut attribuer à ce dossier partagé : Partage de fichiers avec NFS Ce tutoriel a été réalisé grâce à l'article https://www.it-connect.fr/le-protocole-nfs-pour-les-debutants/#V_Creer_un_partage_NFS_sous_Debian_Linux Le partager NFS est un peu plus complexe à mettre en œuvre que le partage samba, et n'est pas accessible depuis un poste sous Windows, mais il est beaucoup plus simple à utiliser une fois mis en place, car il se comporte comme un dossier local. Ainsi il n'y aura aucun problème d'enregistrement ou de lecture de fichiers quel que soit le logiciel utilisé. Opérations à effectuer sur le poste serveur On installe le paquet nécessaire à la création du partage sudo apt-get install nfs-kernel-server Le serveur NFS est installé, on le configure pour qu'il démarre automatiquement avec le système : sudo systemctl enable nfs-server.service On crée un dossier de partage, par exemple : sudo mkdir /media/partage-nfs Puis on applique les droits sur le partage (à adapter selon ses besoins) : sudo chown nobody:nogroup /media/partage-nfs/ sudo chmod 777 /media/partage-nfs/ 777 indique que toute personne  aura des droits de lecture, écriture et exécution dans ce dossier. Ce sont les droits les plus permissifs. Ce nombre s'interprète de la manière suivante : le 1er chiffre concerne les droits du propriétaire le second les droits du groupe le 3è de tous les autres Pour chaque chiffre, 4 indique le droit de lecture 2 indique le droit d'écriture 1 indique le droit d'exécution, ces chiffres s'additionnant : ainsi 4 +2, donc 6, indique droit de lecture et d'écriture, mais pas d'exécution 4 + 1, donc 5, droit de lecture et d'exécution, mais pas d'écriture, 4+2+1, donc 7, droit de lecture, écriture et exécution, etc. Le partage NFS doit être indiqué et paramétré dans le fichier /etc/exports On peut l'éditer par sudo nano /etc/exports On y ajoute la ligne suivante : /srv/partagenfs 192.168.1.0/24(rw,sync,anonuid=65534,anongid=65534,no_subtree_check) /media/partage-nfs est le chemin du dossier que l'on a choisi comme partage précédemment 192.168.1.0/24 l'adresse de votre réseau local et le masque de sous-réseau Il est possible d'indiquer une une ou des adresses IP spécifiques, ou un ou plusieurs réseaux Exemple pour plusieurs réseaux : /media/partage-nfs 192.168.1.0/24(rw,sync,anonuid=65534,anongid=65534,no_subtree_check) 10.0.0.0/24(rw,sync,anonuid=65534,anongid=65534,no_subtree_check) On a ensuite les options de partage : rw : partage accessible en lecture et écriture, à remplacer par "ro" pour la lecture seule sync : écrire les données et les vérifier avant de répondre à la requête suivante : plus lent, mais plus fiable vis-à-vis des corruptions de données. L'autre mode est "async". anonuid : ID de l'utilisateur à utiliser pour les connexions anonymes (65534 = nobody) anongid : ID du groupe à utiliser pour les connexions anonymes (65534 = nogroup) no_subtree_check : désactiver la vérification des sous-dossiers, recommandé pour des raisons de fiabilité On doit ensuite faire prendre en compte la configuration par le système par la commande : sudo exportfs -a Pour stopper et purger les partages NFS, il faut exécuter la commande suivante :sudo exportfs -uaPour afficher la liste des partages NFS sur l'hôte précisé :showmount -e IP-serveur Opérations à effectuer sur les postes clients On installe le paquet nfs-common sudo apt-get install nfs-common On crée un répertoire local dans lequel sera monté le partage NFS : sudo mkdir /mon-dossier/partage-nfs Puis on effectue le montage du partage du dossier hôte sur notre poste client : sudo mount -t nfs4 IP-hôte:/media/partage-nfs /mon-dossier/partage-nfs Pour ne pas avoir à faire le montage manuellement, ou par un script au démarrage de session, le plus simple est d'inscrire le montage dans le fichier /etc/fstab : sudo nano /etc/fstab On y inscrit la ligne suivante, en adaptant selon sa configuration locale et ses besoins : IP-serveur:/media/partage-nfs /mon-dossier/partage-nfs nfs4 defaults,user,exec 0 0 Pour ne pas avoir à redémarrer pour que la nouvelle configuration du fichier fstab soit prise en compte, on peut relancer ce fichier par sudo mount -a Tout dossier ou fichier du répertoire /mon-dossier/partage-nfs se retrouvera dès lors dans le dossier /media/partage-nfs du PC hôte, et sera accessible en lecture et écriture depuis n'importe quel poste client sur lequl on aura configuré cet accès. Administration d'un parc informatique Des tutoriels sur des outils permettant d'administrer un parc informatique depuis un poste principal. parallel-SSH pssh est un outil en ligne de commande pour exécuter ssh en parallèle sur plusieurs hôtes. Ses spécialités comprennent: Envoi de données à tous les clients Saisie unique d'un mot de passe pour ssh Enregistrement de la sortie dans des fichiers ou visionnage direct Automatisation des tâches sysadmin telles que l'application de correctifs aux serveurs, les mises à jour, l'installation de paquets, la configuration,… Envoi de fichiers à tous les serveurs Gestion des processus Compatible avec tous les Linux, Unix et freeBSD Très utile puisque que sur un parc de PC, vous mettez à jour l'ensemble du parc depuis une seule machine. Configurer les postes clients Tâches à réaliser sur chaque client. Ecrire un script d'automatisation afin d'alléger cette tâche. Installer le paquet openssh-server # aptitude install openssh-server Chaque client possédera donc son propre serveur ssh. configurer openssh-server Configurer le serveur ssh pour qu'il accepte les connexions root et les autorisations par clefs et non mot de passe # nano /etc/ssh/sshd_config Mettre à jour les lignes suivantes avec ces entrées PermitRootLogin yes PubkeyAuthentication yes Démarrer le service ssh ou le redémarrer # service ssh start # service ssh restart Les clients sont prêts à l'emploi Configuration de la machine maître Installer pssh # aptitude install pssh pssh / parallel-ssh Sous debian sid, l'utiliaire pssh s'appelle parallel-ssh (sous d'autres distributions c'est simplement pssh). Ici nous utiliserons parallel-ssh par défaut (adapter à votre configuration) Utiliser une paire de clef publique/privée pour l’identification ssh Construire sa clef , sauf si on en a déjà une (compte $USER, non en root) $ ssh-keygen $ ls -l .ssh/ total 12 -rw------- 1 ragnarok cyrille 1876 juin 26 2019 id_rsa -rw-r--r-- 1 ragnarok cyrille 397 juin 26 2019 id_rsa.pub -rw-r--r-- 1 ragnarok cyrille 2220 mars 14 16:42 known_hosts La clé est créée, on la garde sous le coude ;) Le fichier de configuration du poste maître Ce fichier renferme la liste des hosts vers lesquels les commandes seront envoyées. Ici, cette liste sera stockée dans /etc/ssh/pssh_host mais vous pouvez créer un fichier de ce type où vous le souhaitez (souvent, le fichier ~/.pssh_hosts_files est utilisé) Créer un fichier contenant les hosts mkdir /etc/ssh/pssh_host nano /etc/ssh/pssh_host/pssh ###Mettre les adresses IP des serveurs à administrer ici. root@192.168.0.11 root@192.168.0.12 root@192.168.0.23 root@192.168.0.43 ... Si vous souhaitez utiliser les noms des machines plutôt que leurs adresses IP, il faudra modifier et adapter le fichier /etc/hosts Exporter la clef publique sur les clients ssh-copy-id root@192.168.0.11 ssh-copy-id root@192.168.0.12 ssh-copy-id root@192.168.0.23 ssh-copy-id root@192.168.0.43 ... Autant de fois que d'entrées dans votre fichier /etc/ssh/pssh_host/pssh $ ssh-copy-id root@192.168.0.43 /usr/bin/ssh-copy-id: INFO: Source of key(s) to be installed: "/home/ragnarok/.ssh/id_rsa.pub" The authenticity of host '192.168.0.43 (192.168.0.43)' can't be established. ECDSA key fingerprint is SHA256:2SC8wDSd7m7UrqCRnmz6jsY+6K9GL9zkMPQZGxEQM6k. Are you sure you want to continue connecting (yes/no/[fingerprint])? yes /usr/bin/ssh-copy-id: INFO: attempting to log in with the new key(s), to filter out any that are already installed /usr/bin/ssh-copy-id: INFO: 1 key(s) remain to be installed -- if you are prompted now it is to install the new keys root@192.168.0.43's password: Number of key(s) added: 1 Now try logging into the machine, with: "ssh 'root@192.168.0.43'" and check to make sure that only the key(s) you wanted were added. Déployer pssh Initialiser pssh Utilisez ssh-agent pour vous authentifier automatiquement (avec un nom de shell comme argument pour que les variables d'environnement de l'agent soient définies dans ce nouveau shell). Ajoutez la clé avec ssh-add et tapez votre mot de passe une seule fois. $ ssh-agent bash $ ssh-add Enter passphrase for /xxxx/.ssh/identity: Utiliser parallel-ssh Exemple, option -i $ parallel-ssh -i -h /etc/ssh/pssh_host/pssh_hosts uname -a [1] 15:21:04 [SUCCESS] root@192.168.0.11 FreeBSD asgard-freeBSD 12.0-RELEASE-p13 FreeBSD 12.0-RELEASE-p13 GENERIC amd64 [2] 15:21:04 [SUCCESS] root@192.168.0.43 Linux Tinuviel-debianStable 4.19.0-6-amd64 #1 SMP Debian 4.19.67-2+deb10u2 (2019-11-11) x86_64 GNU/Linux On remarque ici l'option -i qui permet de visualiser ce que retourne le terminal ssh des postes clients Exemple, option -o Pour rediriger la sortie ssh des clients vers un fichier, on utilisera l'option -o $ parallel-ssh -o /tmp/uname -h /etc/ssh/pssh_host/pssh_hosts uname -a [1] 15:22:47 [SUCCESS] root@192.168.0.11 [2] 15:22:48 [SUCCESS] root@192.168.0.43 Et pour visualiser les sorties. $ cat /tmp/uname/root@192.168.0.11 /tmp/uname/root@192.168.0.43 FreeBSD asgard-freeBSD 12.0-RELEASE-p13 FreeBSD 12.0-RELEASE-p13 GENERIC amd64 Linux Tinuviel-debianStable 4.19.0-6-amd64 #1 SMP Debian 4.19.67-2+deb10u2 (2019-11-11) x86_64 GNU/Linux Exemple, mise à jour à distance $ parallel-ssh -i -h /etc/ssh/pssh_host/pssh_hosts apt-get update $ parallel-ssh -i -h /etc/ssh/pssh_host/pssh_hosts apt-get upgrade Copier des fichiers vers les clients Syntaxe $ parallel-scp -h /fichier_de_conf_pssh source destinatire Exemple $ parallel-scp -h /etc/ssh/pssh_host/pssh_hosts $HOME/test.txt /tmp/ Tuer des processus sur les postes clients Syntaxe $ parallel-nuke -h /fichier_de_conf_pssh nom_du_processus Exemple $ parallel-nuke -h /etc/ssh/pssh_host/pssh_hosts nginx — cyrille 2020/03/15 16:49Epoptes Trucs et astuces Problèmes matériels - Dépannage Informations pour faire fonctionner des périphériques ne fonctionnant pas après l'installation de Primtux comme le wifi par exemple. Wifi Il peut arriver que le wifi ne fonctionne pas directement à cause d'un problème de pilote non installé. Par exemple, on rencontre pas mal de problèmes avec les puces Broadcom. On peut y remédier de différentes façons : Il peut s'agir d'un pilote propriétaire manquant. Le plus simple est de l'installer via l'application "Gestionnaire de pilotes" et de cocher le pilote proposé pour son matériel. Si la méthode ci-dessus ne fonctionne pas, il va falloir rechercher le nom du module wifi qui pose problème en tapant la commande : lspci Et rechercher dans la liste les lignes recensant les contrôleurs réseaux et commençant par "Network controller". Voici des résolutions pour des modèles de chipset Wifi problématiques : Broadcom BCM43228, puce que l'on trouve dans les HP Probook 645 G1 par exemple  : Il faut se connecter en filaire via prise RJ45 puis taper la commande : sudo apt install firmware-b43-installer Annexes Créer une clé USB de démarrage pour PrimTux Création d'une clé bootable de PrimTux Avec un PC sous Linux On dispose de plusieurs possibilités pour créer une clé USB bootable d'une distribution Linux de son choix depuis une image ISO. PC sous Linux mint Si l'on dispose d'un PC sous Linux mint, cette distribution dispose de base d'un utilitaire de création de clé USB bootable. On peut l'utiliser de deux façons : En le lançant par le menu du système : Dans la fenêtre qui s'ouvre, on sélectionne l'image iso et le dispositif USB sur lequel on veut créer l'image bootable : Ou plus simplement, dans le gestionnaire de fichier, on fait un clic droit sur le nom de l'image iso et, dans le menu qui s'ouvre, on choisit "Créer une clé USB bootable" : ce qui ouvre l'outil précédent avec la pré-sélection de l'image iso.Il ne reste qu'a entrer le mot de passe de session pour lancer la création de la clé : Avec d'autres distributions Linux, on dispose de divers outils également utilisables sous Windows, tels que Balena Etcher, UNetbootin... Balena Etcher Cette application existe au format appimage,  .deb pour les distributions de la famille Debian, ou .rpm pour les distributions de la famille Red Hat. Elle peut être téléchargée depuis cette page. Elle est très simple d'utilisation. On sélectionne l'image, le support, et on lance l'opération (Flash). UNetbootin UNetbootin est téléchargeable depuis cette page. Outre la possibilité de créer une clé bootable à partir d'une image iso, UNetbootin offre la possibilité de télécharger la distribution Linux de sons choix directement depuis Internet. Avec un PC sous Windows Les outils tels que Balena Etcher, UNetbootin existent également en version Windows. Les pages de téléchargement pour les versions Windows est la même que celles indiquées précédemment. Quelques autres outils existant sous Windows : Rufus, téléchargeable depuis cette page : Win 32 Disk Imager, téléchargeable sur cette page : Solution multi-systèmes avec Ventoy Site officiel : https://www.ventoy.net/ Ventoy est un outil libre permettant de créer une clé USB bootable pour tester ou installer différents systèmes d'exploitation sur un ordinateur. Il a l'avantage d'être très simple à utiliser, de pouvoir contenir différentes images et de fonctionner la plupart du temps.Il fonctionne sous GNU/Linux, Windows, Chrome OS, ... et pour différentes architectures de microprocesseurs ou BIOS. Bref, c'est un peu le couteau suisse des clés USB bootables. Téléchargement de Ventoy On télécharge Ventoy sur cette page en choisissant la version correspondant au système d'exploitation de son ordinateur : https://www.ventoy.net/en/download.html Remarque : toutes les info d'utilisation se trouvent, en anglais dans  le fichier README de l'archive. Du coup, vous trouverez ci-dessous des indications pour une installation sous GNU/Linux mais ça ressemble dans les grandes lignes aux actions à faire sous Windows (qui utilisera par contre des fichiers  en .exe). Installation de Ventoy sous GNU/Linux Un fois l'archive pour Linux récupérée et qui a un nom du type ventoy-1.0.97-linux.tar.gz (le numéro de version évolue au fil du temps), on la décompresse dans le dossier où se trouve l'archive soit de façon graphique via le menu contextuel  :soit dans un terminal avec la commande : tar -xf ventoy-1.0.97-linux.tar.gz On se place dans le dossier décompressé que l'on vient d'obtenir : On double-clique sur le fichier "VentoyGUI.x86_64". Si rien ne se passe, on ouvre un terminal à cet emplacement et on tape cette commande : ./VentoyGUI.x86_64 Le programme demandera alors de saisir le mot de passe administrateur  pour pouvoir exécuter le programme : Une fenêtre apparaît dans laquelle, on pourra éventuellement choisir la langue et où il faudra indiquer la cible qui est la clé USB qui recevra Ventoy :On clique ensuite sur le bouton "Installation" et on valide les 2 fenêtres d'avertissement qui suivent.Quand Ventoy est installé, on a un message de réussite qu'on valide : On retrouve la fenêtre de départ mais avec cette fois-ci l'indication que Ventoy est installé sur la clé : Remarque : Dans l'interface, on voit qu'il sera possible de mettre à jour la clé Ventoy si besoin. On peut fermer l'utilitaire Ventoy : notre clé est prête à recevoir des images .iso. Utilisation de Ventoy Au départ, lorsqu'on branche la clé USB, on remarque qu'elle se nomme "Ventoy" et qu'elle semble complètement vide : Il suffit maintenant d'y glisser les différentes images .iso des systèmes que l'on veut utiliser en LiveCD (comme Clonezilla) ou installer sur un ordinateur comme Primtux, Linux Mint, ... : Notre clé est prête : Au tout démarrage (boot) d'un ordinateur, il faudra activer le choix du périphérique de démarrage via le "boot menu" (souvent en appuyant sur la touche F12 ou Échap) ou le BIOS et choisir la clé USB. Menu de démarrage du BIOS Pour l'installation de PrimTux depuis une clé USB, on peut avoir besoin de lancer le menu de démarrage du BIOS. Pour y accéder, cela ne peut se faire qu'au moment de l'allumage du PC et ceci pendant un bref laps de temps (quelques secondes) en appuyant sur une touche particulière du clavier. Parfois, on voit s'afficher un message furtif en bas de l'écran nous indiquant sur quelles touches appuyer. Ces touches varient selon les modèles d'ordinateurs : souvent c'est "Esc", "F1","F2", "F8" ou "F9" mais ce n'est pas garantie. Il existe aussi une touche, souvent la "F12" qui permet de choisir sur quel périphérique l'ordinateur doit démarrer : soit le disque dur, soit une clé USB ou soit le réseau. Ceci permet de tester la clé USB sans aller trifouiller dans le BIOS mais si ça ne marche pas, on n'aura pas d'autre choix que d'aller paramétrer le BIOS pour permettre l'installation de Primtux.  Remarque : si l'on rate la fenêtre de tir pour rentrer dans le BIOS, il n'y a pas d'autre choix que de redémarrer l'ordinateur. On y arrive très rarement du premier coup. Le menu de démarrage  peut présenter un aspect différent selon les paramètres du BIOS.  Si le mode Legacy (ou mode CSM, Compatibility Support Module) est activé, on aura le menu suivant : Si le mode UEFI est activé, ou le mode CSM désactivé, on aura le menu suivant : On doit repérer à quelle entrée du menu correspond la clé USB. Dans les illustrations précédentes, voici à quoi correspondent les entrées : On voit que la clé USB peut démarrer selon deux modes si l'on a autorisé le mode legacy. Dès lors, quel mode choisir ? Ce choix déterminera le mode d'installation du système, et aura donc des conséquences sur son démarrage après installation. Voici un tableau synthétisant cela. Après installation, le système va-t-il démarrer en mode J'ai démarré la clé USB en mode legacy UEFI automatique (on ne passe pas par le menu de démarrage) legacy oui oui ou non selon les BIOS oui UEFI non oui non La pile qui maintient les informations du BIOS peut se décharger au bout de quelques années.Dans ce cas, le BIOS est réinitialisé à ses valeurs par défaut. En conséquence le système peut ne pas démarrer selon le type d'installation que l'on a faite. Il faudra alors remodifier les paramètres du BIOS après avoir changé la pile.